Pour l’amour du pays
par les yeux du monde

La France a puissamment agi sur le destin des peuples et des nations ; sa contribution au perfectionnement moral et intérieur de l’homme, ainsi que ses apports à l’amélioration matérielle de la société furent nombreux et souvent décisifs.

Traces de France vous invite à découvrir les hauts faits d’un pays et d’un peuple sans pareils dans l’histoire moderne tant il est vrai, comme l’a remarqué Louis-Philippe MAY, que si l’on a souvent parlé du miracle grec, on n’a jamais parlé du « miracle gaulois ».

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L’influence, qu’est ce que c’est ?

« Être influent aujourd’hui, c’est agir comme décideur et être perçu comme tel, avec quelques autres. C’est donc produire des idées qui intéressent les autres. Ne pas cesser de penser le monde. En lançant des entreprises qui nous dépassent »

Principes wikipedia

La vérifiabilité, la neutralité du point de vue et l’interdiction du travail inédit.

Jean-Jacques Ampère, historien, ✞ 1864

« Messieurs, notre part est assez belle ; trois fois la civilisation française s’est placée à la tête de l’Europe : au moyen âge, par notre littérature, par nos croisades et notre chevalerie ; au dix-septième siècle, par le génie de nos écrivains et le règne de Louis XIV ; au dix-huitième, par l’ascendant de notre philosophie et les triomphes de notre glorieuse révolution »

Daren Tang, (Singapour, 1972-), Directeur général de l’OMPI.

« L’innovation française a une longue tradition d’excellence, vieille de plusieurs siècles. D’innombrables découvertes et innovations françaises – par exemple, le stéthoscope, l’aspirine, la quinine médicinale, la photographie, le cinéma, les conserves ou la pasteurisation – pour n’en citer que quelques-unes, ont révolutionné le monde »

Thomas Babington Macaulay, 1859 ✞ Londres, historien et homme politique britannique

« La France réunissait à cette époque tous les genres de supériorité. Sa gloire militaire était à son apogée… Son autorité était suprême dans toutes les matières de bon ton, depuis le duel jusqu’au menuet ; c’était elle qui décidait de la coupe de l’habit d’un gentilhomme, de la longueur de sa perruque; qui décidait si les talons de ses souliers devaient être élevés ou bas; si le galon de son chapeau devait être large ou étroit. En littérature, elle donnait des lois au monde ; la renommée de ses grands écrivains remplissait l’Europe. Aucune autre nation ne pouvait montrer un poète tragique égal à Racine, un poète comique égal à Molière, un poète badin aussi agréable que La Fontaine, un orateur aussi puissant que Bossuet. La splendeur littéraire de l’Italie et de l’Espagne s’était éteinte : celle de l’Allemagne ne s’était pas encore levée. Le génie des hommes éminents qui faisaient l’ornement de Paris brillait donc avec un éclat qui s’augmentait encore par le contraste. La France exerçait alors sur le genre humain un empire que la république romaine elle-même n’exerça jamais »


Cité par Louis Charlanne, dans L’ influence française en Angleterre au XVIIe siècle

Jean-Jacques Salverda de Grave (1863-1947), linguiste et philologue néerlandais.

« J’ai la quasi-certitude de vous apporter un sujet qui doit vous être sympathique. Ce sujet, le voici : il consiste à exposer un chapitre de l’histoire des rapports qui existent entre mon pays, la Hollande, et le vôtre, à parler de l’influence que la langue française a eue sur le néerlandais, influence qui est le signe extérieur de l’action que votre civilisation a exercée sur la culture des Pays-Bas. Cette action a été si profonde que les quatre leçons que je me propose de donner ici, ne suffiraient certainement pas à la traiter à fond »

Guglielmo Ferrero ✞ 1942, historien et essayiste italien

« La France [est] la nation qui, indubitablement, a créé l’histoire la plus grande des derniers siècles. Profondément imbue d’esprit classique, la France a seule réussi, entre toutes les nations de l’Europe, et encore qu’elle l’ait fait, comme Rome ancienne, au prix de redoutables crises, à créer une histoire et une civilisation complètes, où, de même que dans l’histoire romaine, tout se retrouve, quoique en un laps de temps plus restreint : l’industrie et l’agriculture, l’aristocratie et la démocratie, la monarchie et la république, la haute culture et la guerre, l’art et le droit, la philosophie et la religion, la révolution et la tradition, l’effort intérieur de la liberté et l’effort extérieur de l’expansion, tous les intérêts pratiques et toutes les aspirations idéales »

Manuel Baldomero Ugarte, écrivain argentin (1875-1951)

« On peut dire que l’Espagne respire par les Pyrénées. Même ce qu’elle emprunte à d’autres nations en dehors de la France (Allemagne, Angleterre, Italie, etc.) elle ne l’adopte qu’après le passage par la France»

Justo Sierra, † 1912

« l’esprit de la culture française est l’enveloppe de l’âme que les pays latins ont adopté depuis deux siècles »  

Jean-Claude Simard, philosophe canadien

« Je vais tenter de rendre justice au rôle historique de la France dans un domaine précis de la technologie, la mécanisation. Ce rôle a été négligé parce que l’on est souvent obnubilé par la Révolution industrielle, mais aussi parce que l’histoire du machinisme est en général écrite par des Anglo-Saxons, qui font trop souvent l’impasse sur la mécanisation du vivant. »

Louis Reynaud † 1947

« La France a été pour l’Allemagne ce que la Grèce et Rome ont été pour les peuples latins : une initiatrice de tous les instants. Effacer son nom du passé de cette nation serait aussi difficile que de retrancher celui des deux grandes civilisations antiques de la nôtre.»

   

Klaus Mann, écrivain allemand, ✞ 1949 à Cannes

« Que défendons-nous donc contre l’agression barbare des fascismes ? Précisément cet esprit européen. J’ai le sentiment que la littérature française le représente aujourd’hui avec le plus de pureté. Voilà pourquoi cette littérature m’est chère. Et comme je souhaite que notre Europe nous soit conservée, je souhaite aussi que la France demeure forte ».