Résumons-nous : en matière de civilisation, nous sommes tous des héritiers, nous sommes tous redevables des générations qui nous ont précédées sur le sol de France et d’ailleurs.


Avertissement

A lire le blog tous les jours on aurait presque l’impression que la France a tout inventé, n’est-ce pas … Les informations qu’on y trouve étant à sens unique, le blog manquerait de perspective, de hauteur de vue, de profondeur, de largeur ou pourquoi pas de diagonale…

A Traces de France le « francocentrisme » est assumé mais il n’aveugle pas, et on ne se raconte pas de fables. Les phénomènes d’emprunts sont complexes et globalement tout le monde emprunte à tout le monde.

Voltaire ne disait-il pas « Presque tout est imitation… Il en est des livres comme du feu de nos foyers : on va prendre ce feu chez son voisin, on l’allume chez soi, on le communique à d’autres, et il appartient à tous. » ?

Louis Charlanne, en introduction de sa longue étude sur l’influence française sur la vie littéraire en Angleterre au XVIIè siècle (1906) disait la même chose que Voltaire, mais il précisait ensuite : « Toutefois, après avoir recherché nous-mêmes et complaisamment étalé tout ce que la France doit à ses voisins, n’est-il pas bien légitime que nous tâchions de nous rendre compte de ce que les étrangers peuvent nous devoir ? Nous reconnaissons très loyalement nos dettes, mais nous voulons savoir aussi quelles obligations on peut avoir envers nous. »

A Traces de France, nous sommes un peu comme Louis Charlanne, nous laissons aux autres le soin de dire les dettes de la France, nombreuses et bien réelles, pour mieux nous concentrer sur ce qu’elle a pu offrir au monde.

 

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