Pour l’amour du pays
par les yeux du monde

La France a puissamment agi sur le destin des peuples et des nations ; sa contribution au perfectionnement moral et intérieur de l’homme, ainsi que ses apports à l’amélioration matérielle de la société furent nombreux et souvent décisifs.

Traces de France vous invite à découvrir les hauts faits d’un pays et d’un peuple sans pareils dans l’histoire moderne tant il est vrai, comme l’a remarqué Louis-Philippe MAY, que si l’on a souvent parlé du miracle grec, on n’a jamais parlé du « miracle gaulois ».

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TOUS LES PAYS

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L’influence, qu’est ce que c’est ?

« Être influent aujourd’hui, c’est agir comme décideur et être perçu comme tel, avec quelques autres. C’est donc produire des idées qui intéressent les autres. Ne pas cesser de penser le monde. En lançant des entreprises qui nous dépassent »

Principes wikipedia

La vérifiabilité, la neutralité du point de vue et l’interdiction du travail inédit.

Theodore Zeldin (1933 – )

« Aucune nation, aucune démocratie ne peut écrire sa propre histoire sans reconnaître à la France une dette ou une influence indirecte »

João Rui Pita, professor da Faculdade de Farmácia da Universidade de Coimbra

« L’affinité élective entre le Portugal et la France est visible non seulement dans les domaines religieux, idéologiques et autres, mais aussi dans le domaine scientifique. En ce qui concerne la pharmacie en particulier, nombreux furent les exemples déterminants de l’influence française : il suffit de faire référence à Lémery et à Baume, deux représentants de la pharmacie européenne des XVIIè et XVIIIè siècles qui marquèrent d’une façon décisive la pharmacie portugaise. »


Traduit du portugais par Mme Ana Luisa Riquito

João Rui Pita, professor da Faculdade de Farmácia da Universidade de Coimbra

Henri Vivier, né en 1962, Belgique

« Qu’il soit simplement permis d’évoquer cette extraordinaire puissance de rayonnement de la France sur le continent européen, à travers les siècles. Car la France représente une aire géographique particulière, une région mythique à l’échelle d’un continent : ni plus ni moins que l’Olympe de l’Europe ! »

Archag Tchobanian (1872 Constantinople-1954 Paris), écrivain arménien

« Cette affection, cette gratitude que les artistes, hommes de science, hommes de lettres arméniens de Paris éprouvent pour la France ne reposent pas seulement sur ce qu’ils lui doivent individuellement pour la formation de leurs personnalités, elles sont basées aussi sur la conscience de ce que le peuple arménien tout entier doit a la France »

Elena MUSIANI, historienne italienne

« L’idée moderne de nation […] a été en fait apportée par les deux étapes de l’occupation française. La France apporte à l’Italie le cadre d’un État-nation, le code civil, le recul des particularismes régionaux, les bases d’une économie de marché »

Elena Musiani est docteure en Histoire contemporaine de l’Université de Bologne

Nicholas Vincent, Professor of Medieval History, University of East Anglia

« La Magna Carta (ou Grande Charte) est le document le plus célèbre de l’histoire de l’Angleterre, […] , elle est généralement considérée comme le fondement du droit anglais. […] La France joua un rôle important dans la rédaction de ce document anglais par excellence. […] Les négociations elles-mêmes furent, en définitive, une affaire française. En effet, les barons qui les conduisirent, en français ou en latin, étaient, pour beaucoup, nés en France ».

Nicholas Vincent (1961-), medieval historian

Heinrich Graetz, ✞ 1891 Munich, historien et théologien juif prussien

« Ce que Mendelssohn ne croyait possible que dans un avenir lointain, ce que les défenseurs des Juifs, Dohm et Diez, n’osaient exprimer que sous forme de vœu, la France le réalisa avec une merveilleuse rapidité » Heinrich Graetz, La Révolution française et l’émancipation des Juifs (1789-1806)

S.E.Mme Pilar Armanet, Ambassadeur du Chili en France

« La France a toujours été présente dans la construction de notre identité en tant que nation. Notre idéal républicain a été inspiré par les grands philosophes français qui nous ont montré les chemins de la liberté, de l’égalité et de la fraternité ; leur empreinte s’est exprimée à travers nos institutions naissantes »

Hugo-P. THIEME, ✞ 1940, American literary critic and university professor.

« Quand on étudie les divers aspects de l’activité française, ce qui frappe, c’est la continuité d’une activité intellectuelle supérieure, et c’est le nombre considérable des grands artisans de cette activité à toute époque en général et à chacune en particulier. La France n’est jamais restée au-dessous de la moyenne, en retard par rapport aux autres pays dans les domaines les plus importants, tels que la littérature, l’art, la musique, ou les sciences »

Guglielmo Ferrero ✞ 1942, historien et essayiste italien

« La France [est] la nation qui, indubitablement, a créé l’histoire la plus grande des derniers siècles. Profondément imbue d’esprit classique, la France a seule réussi, entre toutes les nations de l’Europe, et encore qu’elle l’ait fait, comme Rome ancienne, au prix de redoutables crises, à créer une histoire et une civilisation complètes, où, de même que dans l’histoire romaine, tout se retrouve, quoique en un laps de temps plus restreint : l’industrie et l’agriculture, l’aristocratie et la démocratie, la monarchie et la république, la haute culture et la guerre, l’art et le droit, la philosophie et la religion, la révolution et la tradition, l’effort intérieur de la liberté et l’effort extérieur de l’expansion, tous les intérêts pratiques et toutes les aspirations idéales »

Virgile Rossel, ✞ 1933 à Lausanne

« A considérer Genève avant et après la Réforme, on se croirait transporté d’un continent à un autre […] Il est évident que le calvinisme fut l’éducateur de notre pays. Il lui révéla l’antiquité classique. Il lui donna des goûts intelligents. Il lui ouvrit, du côté de la religion, des horizons nouveaux, le forçant de réfléchir et de regarder plus haut que terre. »

Albert Sorel (1842-1906)

« Les nations avaient été, longtemps à leur insu, toute la raison d’être, toute la force vive, et si l’on peut parler ainsi, toute la sève de l’histoire : la Révolution française les appela à la conscience d’elles-mêmes et décida leur avènement. La France le provoqua lorsqu’elle ne le consacra point de ses propres mains »