Transformation de la société féodale, la Chevalerie, chap. XI, p. 177-181, . (Histoire de…, A. Rambaud, vol. 1, 1895)

Toute l'éducation et toute la civilisation féodale a tenu dans la chevalerie. Ses principes s'imposent encore aujourd'hui à la société qui est issue de la société féodale : nous avons hérité d'elle le sentiment du « point d'honneur », inconnu aux peuples de l'antiquité classique.

L’Aristocratie féodale, chap. VII, p. 122-133, (Histoire de…, A. Rambaud, vol. 1, 1895)

Les citoyens des anciennes républiques grecques et de l'ancienne république romaine n'ont jamais été aussi libres que les membres de la société féodale. Sans doute, cette liberté n'existait que pour les nobles ; mais les principes nouveaux ont contribué plus tard à relever la condition du peuple.

Courtoisie | Encyclopædia Universalis

on peut définir la courtoisie comme un art de vivre et une élégance morale ; une politesse de conduite et d'esprit fondée sur la générosité, la loyauté, la fidélité, la discrétion, et qui se manifeste par la bonté, la douceur, l'humilité envers les dames, mais aussi par un souci de renommée, par la libéralité, par le refus du mensonge, de l'envie, de toute lâcheté

littérature et amour courtois | Encyclopédie Larousse en ligne

L’amour courtois est une conception de l'amour d'un homme pour une femme qui est née au xiie s., dans le midi de la France, avec les troubadours occitans, et qui s'est éteinte dans la seconde moitié du xiiie s. Elle s'est développée ensuite dans le Nord, avec les trouvères, ainsi que dans d'autres pays d'Europe, notamment germaniques, avec les minnesänger.