Bienvenue sur Traces de France !

Les français n’ont plus idée de ce que fut leur pays, jadis.
Oui la France a rayonné sur toute la terre. Oui, la France des épis mûrs et des blés moissonnés a semé sur tous les continents

La France a puissamment agi sur le destin des peuples et des nations ; sa contribution au perfectionnement moral et intérieur de l’homme, ainsi que ses apports à l’amélioration matérielle de la société furent nombreux et souvent décisifs.
Traces de France vous invite à découvrir les hauts faits d’un pays et d’un peuple sans pareils dans l’histoire moderne tant il est vrai, comme l’a remarqué Louis-Philippe MAY, que si l’on a souvent parlé du miracle grec, on n’a jamais parlé du « miracle gaulois ».
Toutes les catégories
TOUS LES PAYS

Les français n’ont plus idée de ce que fut leur pays, jadis.
Oui la France a rayonné sur toute la terre. Oui, la France des épis mûrs et des blés moissonnés a semé sur tous les continents

illu : Suisse, Genève, Monument de la Réformation
En deux mots :
Saisir dans toute son étendue l’influence de la France dans l’histoire politique de l’Europe et du monde, ainsi que son rôle dans le développement de la civilisation occidentale.
Dresser l’inventaire des réalisations françaises, de toute nature à toutes les époques

illu : EU, Fête de la Musique (MMD) le 21 juin
Le travail consiste à sélectionner les sources disponibles sur internet, libres de droit ou sur autorisation, et à les ordonner selon un vaste plan d’ensemble, qui couvre l’histoire de France de Clovis à nos jours, dans tous les domaines.
découvrez
des articles sélectionnés au hasard
découvrez chaque semaine une sélection d’ouvrages ISSUS DE NOTRE COLLECTION
«La France n ‘a sans doute pas le caractère de nécessité éternelle et transcendante que lui prêtait Léon Bloy. Mais c’est tout de même une belle et grande chose. Les presque « quarante rois », en presque « mille ans », ont bien « fait la France ». Ils ont été les patients ouvriers d’un pays singulier qui aurait pu ne pas être ou être autre mais qui, étant, a su accéder à l’universel. On sait bien aujourd’hui que nulle fatalité d’aucune sorte — géographique, ethnique, linguistique ou autre — ne portait la France en ses flancs.»
« Il est certain, selon un ancien adage, que « le royaume de France » a été appelé le « royaume de Marie », et cela à juste titre. Car, depuis les premiers siècles de l’Eglise jusqu’à notre temps, Irénée et Eucher de Lyon, Hilaire de Poitiers, Anselme, qui de France passa en Angleterre comme archevêque, Bernard de Clairvaux, François de Sales, et nombre d’autres saints docteurs, ont célébré Marie et, ont contribué à promouvoir et à amplifier à travers la France le culte de la Vierge Mère de Dieu. A Paris, dans la très célèbre Université de Sorbonne, il est historiquement prouvé que dès le XIIIe siècle la Vierge a été proclamée conçue sans péché. »
Lettre apostolique Galliam, Ecclesiae filiam primogenitam du 02 mars 1922, Marie proclamée patronne principale de la France, et sainte Jeanne d’Arc, patronne secondaire
« il est clair que la France a établi les fondements de la théorie et de la pratique de la diplomatie moderne »
« La France mise à part, il n’est nul autre pays d’Europe où la période 1794-1815 ait signifié à ce point la fin de l’Ancien Régime et l’entrée dans l’ère contemporaine »
« Les historiens catholiques ont constaté quelquefois des traits de ressemblance saisissants entre le peuple français et le peuple juif. C’est vrai, les deux peuples se ressemblent. Voici la cause de cette ressemblance. Elle vient de ce que Dieu a conclu avec eux une alliance plus étroite qu’avec tous les autres peuples. En effet, le peuple juif et le peuple franc ayant été choisis, l’un dans les temps anciens, l’autre dans les temps nouveaux, pour être avec le Seigneur dans une alliance plus étroite, il devait nécessairement s’ensuivre que sous bien des aspects, les deux peuples se ressembleraient entre eux »
Panégyrique prononcé dans la cathédrale d’Orléans. 8 mai 1873.
« Les Français se trouvent dans tous (ou presque tous) les grands enjeux de l’Histoire portugaise »
« Pour ce qui concerne l’Espagne, par conséquent, ce ne fut pas le sentiment de nation qui conduisit au réformisme bourbonien, mais le contraire : ce fut le centralisme bourbonien, le réformisme éclairé, qui finirait par créer le sentiment de nation »
« Les années 1830 voient une nouvelle phase de la compétition qui oppose la France et la Grande-Bretagne dans la domination de l’Espagne depuis la Guerre d’Indépendance. Toutefois, sa position géographique, l’intensité et l’ancienneté des liens humains et commerciaux, le poids des antécédents historiques depuis le Pacte de famille, font de la France l’interlocuteur le plus incontournable de la diplomatie espagnole »
« Du commencement du règne de Louis XIV à la Révolution, l’idéal européen s’est confondu avec l’idéal français. D’un consentement à peu près unanime, « l’honnête homme » de France apparut, en cet espace de deux siècles, comme le type accompli de la perfection humaine, et l’honneur français fut l’honneur occidental »
« L’âge d’or du Parlement, comme en France, date de la première moitié du XIXe siècle, quand il représentait l’élite de la nation, ceux qui étaient éduqués, riches, influents […] Il reste vrai que l’Angleterre était le berceau de la démocratie parlementaire mais il ne faut pas oublier que, dans l’expression, le mot «démocratie» est aussi important que le mot «parlementaire». Certains Anglais aiment dire que nous avons la démocratie la plus ancienne du monde. Mais la France a obtenu le suffrage universel masculin en 1848. Il a fallu 80 ans de plus à l’Angleterre pour en arriver là: ce n’est qu’à la fin des années 1920 que le Parlement britannique est devenu véritablement démocratique ».
« Le règne d’Alphonse VI de Castille et Le6n (1065-1109) est à l’origine de ce changement. C’est à lui en effet que le royaume doit son ouverture vers l’Europe, une Europe qui s’est manifestée aussi bien dans les domaines religieux que politique et social, et dont l’introduction en Espagne occidentale fut l’œuvre des Français ».