Pour l’amour du pays
par les yeux du monde

La France a puissamment agi sur le destin des peuples et des nations ; sa contribution au perfectionnement moral et intérieur de l’homme, ainsi que ses apports à l’amélioration matérielle de la société furent nombreux et souvent décisifs.

Traces de France vous invite à découvrir les hauts faits d’un pays et d’un peuple sans pareils dans l’histoire moderne tant il est vrai, comme l’a remarqué Louis-Philippe MAY, que si l’on a souvent parlé du miracle grec, on n’a jamais parlé du « miracle gaulois ».

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TOUS LES PAYS

L’influence, qu’est ce que c’est ?

« Être influent aujourd’hui, c’est agir comme décideur et être perçu comme tel, avec quelques autres. C’est donc produire des idées qui intéressent les autres. Ne pas cesser de penser le monde. En lançant des entreprises qui nous dépassent »

Principes wikipedia

La vérifiabilité, la neutralité du point de vue et l’interdiction du travail inédit.

Archag Tchobanian (1872 Constantinople-1954 Paris), écrivain arménien

« Cette affection, cette gratitude que les artistes, hommes de science, hommes de lettres arméniens de Paris éprouvent pour la France ne reposent pas seulement sur ce qu’ils lui doivent individuellement pour la formation de leurs personnalités, elles sont basées aussi sur la conscience de ce que le peuple arménien tout entier doit a la France »

Jeffrey David Sachs, né en 1954, États-Unis

« La voix de la France est écoutée, et j’aimerais qu’elle s’élève encore plus, et qu’elle s’exprime vigoureusement, et qu’elle soit traduite dans les faits par un leadership politique fort qui prendrait des engagements et mettrait toutes les ressources nécessaires dans ce combat des prochaines décennies pour un monde plus juste. »
Jeffrey David Sachs

Friedrich Nietzsche ✞ 1900, Weimar

« tout ce que l’Europe a connu de noblesse, — noblesse de la sensibilité, du goût, des mœurs, noblesse en tous sens élevés du mot — tout cela est l’œuvre et la création propre de la France »

Klaus Mann, écrivain allemand, ✞ 1949 à Cannes

« Que défendons-nous donc contre l’agression barbare des fascismes ? Précisément cet esprit européen. J’ai le sentiment que la littérature française le représente aujourd’hui avec le plus de pureté. Voilà pourquoi cette littérature m’est chère. Et comme je souhaite que notre Europe nous soit conservée, je souhaite aussi que la France demeure forte ».

Jean-Paul II, pontificat de 1978 à 2005

« Si nous considérons la participation des Français, de l’Église française, à l’œuvre de sanctification de l’Église universelle, nous voyons que cette terre a donné vraiment, à diverses époques, un grand nombre de saints »


Entretien accordé à « L’Osservatore Romano » et Radio Vatican (12 juin 1980) sur le voyage apostolique en France

Alfred Rambaud † 1905, Paris

« Le peuple français a du moins la gloire, chèrement acquise et unique, qu’aucun peuple, si victorieux qu’il soit, ne peut lui disputer, d’avoir combattu non seulement pour son émancipation, mais pour celle du genre humain, et d’avoir été le missionnaire et l’apôtre de la régénération universelle »

Henri Pirenne ✞ 1935 Uccle, Belgique

« C’était à la France pourtant, qui avait arrêté en Occident l’expansion continentale de l’Islam, qu’il était réservé de reconstituer l’Europe sur des bases nouvelles. D’elle dépendait l’avenir. »

Adeline Rucquoi (née en 1949, hispaniste et médiéviste)

« Le règne d’Alphonse VI de Castille et Le6n (1065-1109) est à l’origine de ce changement. C’est à lui en effet que le royaume doit son ouverture vers l’Europe, une Europe qui s’est manifestée aussi bien dans les domaines reli­gieux que politique et social, et dont l’introduction en Espagne occidentale fut l’œuvre des Français ».

Adeline Rucquoi (née à Bruxelles le 4 avril 1949) est une historienne, hispaniste et médiéviste française.

Guglielmo Libri, ✞ 1869, Fiesole, Italie

« En quittant l’Italie, les Français laissèrent des souvenirs ineffaçables. Ils avaient fait beaucoup : le nouveau code, l’égalité devant la loi, la division des propriétés, l’abolition des mains-mortes et des substitutions, la suppression des ordres monastiques, étaient des améliorations dues aux Français, et qu’à la restauration les anciens gouvernemens ne purent pas entièrement abolir »

Nadia Minerva, Università di Catania

« L’Italie, à la recherche de modèles au moment de sa naissance en tant que nation, s’adresse de préférence à sa voisine. La France devient alors quelquefois un modèle d’inspiration identitaire. L’exemple à imiter d’un pays riche et puissant comme la France sera un aiguillon efficace et son émulation permettra à la jeune nation de se mettre au pas avec l’Occident prospère et performant. Un modèle fort, donc, prestigieux qui ne pourra que renforcer l’identité nationale naissante »

Professeur de langue et linguistique française à l'Université de Perugia, en Italie

Thomas Babington Macaulay, 1859 ✞ Londres, historien et homme politique britannique

« La France réunissait à cette époque tous les genres de supériorité. Sa gloire militaire était à son apogée… Son autorité était suprême dans toutes les matières de bon ton, depuis le duel jusqu’au menuet ; c’était elle qui décidait de la coupe de l’habit d’un gentilhomme, de la longueur de sa perruque; qui décidait si les talons de ses souliers devaient être élevés ou bas; si le galon de son chapeau devait être large ou étroit. En littérature, elle donnait des lois au monde ; la renommée de ses grands écrivains remplissait l’Europe. Aucune autre nation ne pouvait montrer un poète tragique égal à Racine, un poète comique égal à Molière, un poète badin aussi agréable que La Fontaine, un orateur aussi puissant que Bossuet. La splendeur littéraire de l’Italie et de l’Espagne s’était éteinte : celle de l’Allemagne ne s’était pas encore levée. Le génie des hommes éminents qui faisaient l’ornement de Paris brillait donc avec un éclat qui s’augmentait encore par le contraste. La France exerçait alors sur le genre humain un empire que la république romaine elle-même n’exerça jamais »


Cité par Louis Charlanne, dans L’ influence française en Angleterre au XVIIe siècle

Edward Said ✞ 2003

« Lorsque, aux États-Unis, on essaie de s’intéresser à l’histoire de la dissidence, à l’histoire de l’opposition aux préjugés, au combat pour l’universalisme, le premier courant auquel on se réfère est celui de la France des Lumières. »
Edward Said