Pour l’amour du pays
par les yeux du monde

La France a puissamment agi sur le destin des peuples et des nations ; sa contribution au perfectionnement moral et intérieur de l’homme, ainsi que ses apports à l’amélioration matérielle de la société furent nombreux et souvent décisifs.

Traces de France vous invite à découvrir les hauts faits d’un pays et d’un peuple sans pareils dans l’histoire moderne tant il est vrai, comme l’a remarqué Louis-Philippe MAY, que si l’on a souvent parlé du miracle grec, on n’a jamais parlé du « miracle gaulois ».

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TOUS LES PAYS

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L’influence, qu’est ce que c’est ?

« Être influent aujourd’hui, c’est agir comme décideur et être perçu comme tel, avec quelques autres. C’est donc produire des idées qui intéressent les autres. Ne pas cesser de penser le monde. En lançant des entreprises qui nous dépassent »

Principes wikipedia

La vérifiabilité, la neutralité du point de vue et l’interdiction du travail inédit.

Milenko Vesnitch (1863-1921), ministre de Serbie à Paris en 1916

« Il n’y a pas de plus belle histoire militaire que celle de la noble France. Pourtant ce n’est pas sa plus grande gloire, ni celle dont elle soit le plus fière. Son esprit et son cœur ont un piédestal beaucoup plus beau. Nous autres, Serbes, nous l’admirons dans toutes ses qualités naturelles, et la reconnaissance envers elle est pour nous un fardeau doux et cher. Vive la France ! »

Archag Tchobanian (1872 Constantinople-1954 Paris), écrivain arménien

« C’est une des plus belles caractéristiques de la culture française de n’avoir rien d’asservissant. Sous son souffle vivifiant, la nation arménienne a retrouvé sa personnalité, elle a trouvé toute une littérature nouvelle qui a ses beautés, et a inscrit toute une page nouvelle de sa séculaire histoire »

Stéphane Rials, né le 3 avril 1951 à Paris, juriste français.

«La France n ‘a sans doute pas le caractère de nécessité éternelle et transcendante que lui prêtait Léon Bloy. Mais c’est tout de même une belle et grande chose. Les presque « quarante rois », en presque « mille ans », ont bien « fait la France ». Ils ont été les patients ouvriers d’un pays singulier qui aurait pu ne pas être ou être autre mais qui, étant, a su accéder à l’universel. On sait bien aujourd’hui que nulle fatalité d’aucune sorte — géographique, ethnique, linguistique ou autre — ne portait la France en ses flancs.»

Jonathan Israel (1946-), historien britannique

« Il faut célébrer la progressivité de l’impôt comme l’un des grands legs de la Révolution, qui l’instaura pour la première fois de l’histoire. Les Pères fondateurs de la république américaine n’y ont même jamais pensé »

Dušan T. Bataković, ✞ 2017, Historien et diplomate serbe

« Sur le chemin tortueux de la Serbie vers la démocratie, la France serait observée comme un exemple politique, un modèle idéologique déterminant ses propres valeurs et mesurant le degré atteint par ses libertés. De ce point de vue, on peut tout à fait appliquer à la Serbie la remarque de Guizot : « Il n’est presque aucune grande idée, aucun grand principe de civilisation qui, pour se répandre partout, n’ait passé d’abord par la France »


Les sources françaises de la démocratie serbe (Dušan T. BATAKOVIC, 2013)

Fabien Montcher, Ph.D., St Louis University

« Le culte de saint Louis permit un profond renouvellement de l’image du pouvoir royal dans la Monarchie hispanique à la fin du XVIe siècle […] Par ses liens directs avec l’Espagne, la mémoire de saint Louis vint couronner un système de représentation visant à l’exaltation catholique de la Monarchie hispanique »

Fabien Montcher, Ph.D. SLU

Jean-Philippe Luis (1963-2020), historien français

« Les années 1830 voient une nouvelle phase de la compétition qui oppose la France et la Grande-Bretagne dans la domination de l’Espagne depuis la Guerre d’Indépendance. Toutefois, sa position géographique, l’intensité et l’ancienneté des liens humains et commerciaux, le poids des antécédents historiques depuis le Pacte de famille, font de la France l’interlocuteur le plus incontournable de la diplomatie espagnole »

Tony Judt ✞ 2010

« Dans les années 1920, à Oxford, on en était arrivé à un point où, lorsqu’un étudiant souhaitait étudier les langues étrangères, il ne pouvait pas étudier le français, car on tenait pour acquis qu’un gentleman parlait déjà le français avant d’entrer à l’université »
Tony Judt

Henri Pirenne ✞ 1935 Uccle, Belgique

« Pour retrouver dans l’histoire antérieure l’exemple d’un semblable prestige, il faut remonter, malgré la différence foncière des époques et des sociétés, à la diffusion de la littérature et de la langue grecque dans l’Empire romain à partir du IIe siècle avant Jésus-Christ. La comparaison est d’autant plus exacte que, pour la France comme pour la Grèce, elle s’applique à l’art en même temps qu’aux mœurs et à la littérature. »

Raúl Porras Barrenechea † 1960 District de Miraflores, Pérou

« Lorsqu’en 1912, Francisco García Calderón publia son substantiel ouvrage, préfacé par Raymond Poincaré, Les Démocraties Latines de l’Amérique, l’influence culturelle de la France au Pérou et sur tout le continent latino-américain était prédominante et quasi exclusive »