Pour l’amour du pays
par les yeux du monde

La France a puissamment agi sur le destin des peuples et des nations ; sa contribution au perfectionnement moral et intérieur de l’homme, ainsi que ses apports à l’amélioration matérielle de la société furent nombreux et souvent décisifs.

Traces de France vous invite à découvrir les hauts faits d’un pays et d’un peuple sans pareils dans l’histoire moderne tant il est vrai, comme l’a remarqué Louis-Philippe MAY, que si l’on a souvent parlé du miracle grec, on n’a jamais parlé du « miracle gaulois ».

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TOUS LES PAYS

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L’influence, qu’est ce que c’est ?

« Être influent aujourd’hui, c’est agir comme décideur et être perçu comme tel, avec quelques autres. C’est donc produire des idées qui intéressent les autres. Ne pas cesser de penser le monde. En lançant des entreprises qui nous dépassent »

Principes wikipedia

La vérifiabilité, la neutralité du point de vue et l’interdiction du travail inédit.

Nicholas Vincent, Professor of Medieval History, University of East Anglia

« La Magna Carta (ou Grande Charte) est le document le plus célèbre de l’histoire de l’Angleterre, […] , elle est généralement considérée comme le fondement du droit anglais. […] La France joua un rôle important dans la rédaction de ce document anglais par excellence. […] Les négociations elles-mêmes furent, en définitive, une affaire française. En effet, les barons qui les conduisirent, en français ou en latin, étaient, pour beaucoup, nés en France ».

Nicholas Vincent (1961-), medieval historian

Victor Giraud (1868-1953), universitaire et critique littéraire français

« Gesta Dei per Francos. Il fut un temps où nous n’osions guère rappeler la vieille devise qui, parfois, avouons-le, avait trop aisément flatté notre orgueil. Mais il faut bien reconnaître qu’elle n’est pas tout à fait illusoire, que la France, dans l’histoire universelle, a été génératrice de grandes choses, et que ceux qui pensent qu’elle a été créée pour instituer sur elle-même des expériences dont profiteront les autres peuples, n’ont peut-être pas entièrement tort. »

Hugo-P. THIEME, ✞ 1940, American literary critic and university professor.

« Quand on étudie les divers aspects de l’activité française, ce qui frappe, c’est la continuité d’une activité intellectuelle supérieure, et c’est le nombre considérable des grands artisans de cette activité à toute époque en général et à chacune en particulier. La France n’est jamais restée au-dessous de la moyenne, en retard par rapport aux autres pays dans les domaines les plus importants, tels que la littérature, l’art, la musique, ou les sciences »

Joséphine Baker, née le 3 juin 1906 à Saint-Louis (Missouri), ✞ 1975 Paris

 « Un jour, j’ai réalisé que j’habitais dans un pays où j’avais peur d’être noire. C’était un pays réservé aux Blancs. Il n’y avait pas de place pour les Noirs. J’étouffais aux États-Unis. Beaucoup d’entre nous sommes partis, pas parce que nous le voulions, mais parce que nous ne pouvions plus supporter ça… Je me suis sentie libérée à Paris ».

Leopold von Ranke, † 1886, Berlin

« Parmi les peuples nouveaux aucun n’a exercé sur les autres une action plus variée et plus durable que le peuple français. »


Cité à deux reprises, par Louis Reynaud, et dans le Grand dictionnaire universel du XIXe siècle, Wikisource

Juan Pablo FUSI (1945-), Académie royale d’histoire

« Pour ce qui concerne l’Espagne, par conséquent, ce ne fut pas le sentiment de nation qui conduisit au réformisme bourbonien, mais le contraire : ce fut le centralisme bourbonien, le réformisme éclairé, qui finirait par créer le sentiment de nation »

Juan Pablo Fusi Aizpurua, né le 24 septembre 1945 à Saint-Sébastien, est un historien espagnol, orienté fondamentalement sur l'histoire de l'Espagne contemporaine et, plus spécialement, sur le Pays basque et les problèmes nationalistes.

Michel Abitbol (né en 1943 à Casablanca)

Humaine, spirituelle et sociale, l’œuvre de régénération ainsi conçue par les fondateurs de l’Alliance, était aussi une œuvre patriotique française : comme ses fondateurs et ses instituteurs n’avaient jamais cessé de le rappeler, cette œuvre était le fait de Juifs issus du pays qui, le premier, avait émancipé ses Juifs et auquel « les Israélites de toutes les contrées doivent une impérissable reconnaissance ».

Michel Abitbol, né le 14 avril 1943 à Casablanca, est un historien maroco-israélien de réputation mondiale

S.E.Mme Pilar Armanet, Ambassadeur du Chili en France

« La France a toujours été présente dans la construction de notre identité en tant que nation. Notre idéal républicain a été inspiré par les grands philosophes français qui nous ont montré les chemins de la liberté, de l’égalité et de la fraternité ; leur empreinte s’est exprimée à travers nos institutions naissantes »

Jonathan Israel (1946-), historien britannique

« Il faut célébrer la progressivité de l’impôt comme l’un des grands legs de la Révolution, qui l’instaura pour la première fois de l’histoire. Les Pères fondateurs de la république américaine n’y ont même jamais pensé »

Virgile Rossel, ✞ 1933 à Lausanne

« A considérer Genève avant et après la Réforme, on se croirait transporté d’un continent à un autre […] Il est évident que le calvinisme fut l’éducateur de notre pays. Il lui révéla l’antiquité classique. Il lui donna des goûts intelligents. Il lui ouvrit, du côté de la religion, des horizons nouveaux, le forçant de réfléchir et de regarder plus haut que terre. »

Borivoje Mirkovic, militaire serbe, 1884-1969

« Ce sont les Français qui ont appris à la nation yougoslave de quelle manière devaient être organisés administrativement le pouvoir d’État et l’instruction publique. Grâce à l’influence de l’esprit français, les Yougoslaves ont su découvrir la beauté de leur pays, la valeur de leurs œuvres spirituelles et de leurs monuments historiques ».

BORIVOIÉ-B. MIRKOVITCH, 1927

Uria, Jorge. Professeur d’histoire contemporaine à l’Université d’Oviedo

« Il est indéniable que la révolution française, ses tendances politiques libérales et, bien évidement, le modèle d’État et de société civile de la IIIe République sont des inspirations constantes pour les courants les plus progressistes du libéralisme espagnol »


Traduit de l’espagnol par Jérémy Rubenstein

Elena MUSIANI, historienne italienne

« L’idée moderne de nation […] a été en fait apportée par les deux étapes de l’occupation française. La France apporte à l’Italie le cadre d’un État-nation, le code civil, le recul des particularismes régionaux, les bases d’une économie de marché »

Elena Musiani est docteure en Histoire contemporaine de l’Université de Bologne