Pour l’amour du pays
par les yeux du monde

La France a puissamment agi sur le destin des peuples et des nations ; sa contribution au perfectionnement moral et intérieur de l’homme, ainsi que ses apports à l’amélioration matérielle de la société furent nombreux et souvent décisifs.

Traces de France vous invite à découvrir les hauts faits d’un pays et d’un peuple sans pareils dans l’histoire moderne tant il est vrai, comme l’a remarqué Louis-Philippe MAY, que si l’on a souvent parlé du miracle grec, on n’a jamais parlé du « miracle gaulois ».

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L’influence, qu’est ce que c’est ?

« Être influent aujourd’hui, c’est agir comme décideur et être perçu comme tel, avec quelques autres. C’est donc produire des idées qui intéressent les autres. Ne pas cesser de penser le monde. En lançant des entreprises qui nous dépassent »

Principes wikipedia

La vérifiabilité, la neutralité du point de vue et l’interdiction du travail inédit.

Albert Sorel (1842-1906)

« Les nations avaient été, longtemps à leur insu, toute la raison d’être, toute la force vive, et si l’on peut parler ainsi, toute la sève de l’histoire : la Révolution française les appela à la conscience d’elles-mêmes et décida leur avènement. La France le provoqua lorsqu’elle ne le consacra point de ses propres mains »

Thomas Babington Macaulay, 1859 ✞ Londres, historien et homme politique britannique

« La France réunissait à cette époque tous les genres de supériorité. Sa gloire militaire était à son apogée… Son autorité était suprême dans toutes les matières de bon ton, depuis le duel jusqu’au menuet ; c’était elle qui décidait de la coupe de l’habit d’un gentilhomme, de la longueur de sa perruque; qui décidait si les talons de ses souliers devaient être élevés ou bas; si le galon de son chapeau devait être large ou étroit. En littérature, elle donnait des lois au monde ; la renommée de ses grands écrivains remplissait l’Europe. Aucune autre nation ne pouvait montrer un poète tragique égal à Racine, un poète comique égal à Molière, un poète badin aussi agréable que La Fontaine, un orateur aussi puissant que Bossuet. La splendeur littéraire de l’Italie et de l’Espagne s’était éteinte : celle de l’Allemagne ne s’était pas encore levée. Le génie des hommes éminents qui faisaient l’ornement de Paris brillait donc avec un éclat qui s’augmentait encore par le contraste. La France exerçait alors sur le genre humain un empire que la république romaine elle-même n’exerça jamais »


Cité par Louis Charlanne, dans L’ influence française en Angleterre au XVIIe siècle

Edward Augustus Freeman ✞ 1892, English historian

« THE Norman Conquest is the great turning-point in the history of the English nation. Since the first settlement of the English in Britain, the introduction of Christianity is the only event which can compare beginning with it in importance […] The Norman Conquest brought with it a most extensive foreign infusion, which affected our blood, our language, our laws, our arts […] A kingdom which had hitherto been purely Teutonic was brought within the sphere of the laws, the manners, the speech, of the Romance nations. […] »

Edward Augustus Freeman ✞ 1892, English historian

Peter Borscheid (1943- ), historien allemand

« Quand nous parlons de l’histoire politique de l’Allemagne au xixe siècle, une affirmation est toujours en vigueur : à la source, il y eut Napoléon. C’est lui qui a donné ses bases à l’Allemagne moderne »

Peter Borscheid (* 12. November 1943 in Trier) ist ein deutscher Historiker.

Henri Bergson ✞ 1941

« Le rôle de la France dans l’évolution de la philosophie moderne est bien net : la France a été la grande initiatrice »

Take Ionescu ✞ 1922, écrivain, et homme d’État roumain

« La France aujourd’hui n’a plus rien a gagner ; il est impossible de monter plus haut quelle n’est en ce moment ; la gloire française est plus éblouissante quelle n’a jamais été au cours de son histoire, pourtant si belle, si grandiose. […] Ce fut de leur propre gré que les citoyens libres de toutes les démocraties sont venus témoigner avec leur sang de leur amour pour la liberté et de leur respect pour la France ! Je ne connais rien au monde qui puisse se comparer à cette grandeur »

Heinrich Graetz, ✞ 1891 Munich, historien et théologien juif prussien

« Ce que Mendelssohn ne croyait possible que dans un avenir lointain, ce que les défenseurs des Juifs, Dohm et Diez, n’osaient exprimer que sous forme de vœu, la France le réalisa avec une merveilleuse rapidité » Heinrich Graetz, La Révolution française et l’émancipation des Juifs (1789-1806)

Pie XI, pontificat de 1922 à 1939

« Il est certain, selon un ancien adage, que « le royaume de France » a été appelé le « royaume de Marie », et cela à juste titre. Car, depuis les premiers siècles de l’Eglise jusqu’à notre temps, Irénée et Eucher de Lyon, Hilaire de Poitiers, Anselme, qui de France passa en Angleterre comme archevêque, Bernard de Clairvaux, François de Sales, et nombre d’autres saints docteurs, ont célébré Marie et, ont contribué à promouvoir et à amplifier à travers la France le culte de la Vierge Mère de Dieu. A Paris, dans la très célèbre Université de Sorbonne, il est historiquement prouvé que dès le XIIIe siècle la Vierge a été proclamée conçue sans péché. »


Lettre apostolique Galliam, Ecclesiae filiam primogenitam du 02 mars 1922, Marie proclamée patronne principale de la France, et sainte Jeanne d’Arc, patronne secondaire

Milenko Vesnitch (1863-1921), ministre de Serbie à Paris en 1916

« Il n’y a pas de plus belle histoire militaire que celle de la noble France. Pourtant ce n’est pas sa plus grande gloire, ni celle dont elle soit le plus fière. Son esprit et son cœur ont un piédestal beaucoup plus beau. Nous autres, Serbes, nous l’admirons dans toutes ses qualités naturelles, et la reconnaissance envers elle est pour nous un fardeau doux et cher. Vive la France ! »

Stéphane Rials, né le 3 avril 1951 à Paris, juriste français.

«La France n ‘a sans doute pas le caractère de nécessité éternelle et transcendante que lui prêtait Léon Bloy. Mais c’est tout de même une belle et grande chose. Les presque « quarante rois », en presque « mille ans », ont bien « fait la France ». Ils ont été les patients ouvriers d’un pays singulier qui aurait pu ne pas être ou être autre mais qui, étant, a su accéder à l’universel. On sait bien aujourd’hui que nulle fatalité d’aucune sorte — géographique, ethnique, linguistique ou autre — ne portait la France en ses flancs.»