Pour l’amour du pays
par les yeux du monde

La France a puissamment agi sur le destin des peuples et des nations ; sa contribution au perfectionnement moral et intérieur de l’homme, ainsi que ses apports à l’amélioration matérielle de la société furent nombreux et souvent décisifs.

Traces de France vous invite à découvrir les hauts faits d’un pays et d’un peuple sans pareils dans l’histoire moderne tant il est vrai, comme l’a remarqué Louis-Philippe MAY, que si l’on a souvent parlé du miracle grec, on n’a jamais parlé du « miracle gaulois ».

Toutes les catégories

TOUS LES PAYS

1 2 3 4 5 12 13 14 15

L’influence, qu’est ce que c’est ?

« Être influent aujourd’hui, c’est agir comme décideur et être perçu comme tel, avec quelques autres. C’est donc produire des idées qui intéressent les autres. Ne pas cesser de penser le monde. En lançant des entreprises qui nous dépassent »

Principes wikipedia

La vérifiabilité, la neutralité du point de vue et l’interdiction du travail inédit.

Jules Horrent (1920-1981), Belgique

« La Chanson de Roland est la geste de l’Occident militant. Aussi la voyons-nous se répandre dans toutes les littératures occidentales »

Alain Madelin, (Paris 1946-), homme politique français.

« Nous avons perdu de vue le rôle central joué par les auteurs libéraux français des XVIIIe et xixe siècles dans la formation, la conceptualisation et la diffusion des idées libérales. Sans leurs apports, le libéralisme serait sans doute resté une pensée inachevée »

Archag Tchobanian (1872 Constantinople-1954 Paris), écrivain arménien

« C’est une des plus belles caractéristiques de la culture française de n’avoir rien d’asservissant. Sous son souffle vivifiant, la nation arménienne a retrouvé sa personnalité, elle a trouvé toute une littérature nouvelle qui a ses beautés, et a inscrit toute une page nouvelle de sa séculaire histoire »

Alfred Milner ✞ 1925 Canterbury, Homme politique et administrateur colonial britannique

« Tout ce que l’Égypte emprunta à l’Europe, dans l’ordre matériel aussi bien que dans l’ordre intellectuel, lui vint d’abord de la France. Si ses hautes classes furent quelque peu instruites, elles le furent par des maîtres français et dans les idées françaises ; le français devint même une langue officielle côte à côte avec l’arabe, et encore aujourd’hui, c’est en un français boiteux que les Anglais au service de l’Égypte échangent leurs lettres officielles. » (1892)

Tony Judt ✞ 2010

« Dans les années 1920, à Oxford, on en était arrivé à un point où, lorsqu’un étudiant souhaitait étudier les langues étrangères, il ne pouvait pas étudier le français, car on tenait pour acquis qu’un gentleman parlait déjà le français avant d’entrer à l’université »
Tony Judt

Leopold von Ranke, † 1886, Berlin

« Parmi les peuples nouveaux aucun n’a exercé sur les autres une action plus variée et plus durable que le peuple français. »


Cité à deux reprises, par Louis Reynaud, et dans le Grand dictionnaire universel du XIXe siècle, Wikisource

Joaquim Coll i Amargós (Barcelona 1967), historiador y ensayista español.

« Pour expliquer l’impact que l’affaire Dreyfus provoqua au sein des différents secteurs politiques et intellectuels catalans, il faut, avant tout, tenir compte du fait que c’est précisément la culture française qui a servi de voie de pénétration à la plupart des courants culturels, des modèles idéologiques et des propositions politiques de la période d’entre-deux-siècles en Catalogne et en Espagne »

Jean-Jacques Salverda de Grave (1863-1947), linguiste et philologue néerlandais.

« J’ai la quasi-certitude de vous apporter un sujet qui doit vous être sympathique. Ce sujet, le voici : il consiste à exposer un chapitre de l’histoire des rapports qui existent entre mon pays, la Hollande, et le vôtre, à parler de l’influence que la langue française a eue sur le néerlandais, influence qui est le signe extérieur de l’action que votre civilisation a exercée sur la culture des Pays-Bas. Cette action a été si profonde que les quatre leçons que je me propose de donner ici, ne suffiraient certainement pas à la traiter à fond »

Abbé Joseph Lemann, (naissance à Lyon, 1836-1915)

« Les historiens catholiques ont constaté quelquefois des traits de ressemblance saisissants entre le peuple français et le peuple juif. C’est vrai, les deux peuples se ressemblent. Voici la cause de cette ressemblance. Elle vient de ce que Dieu a conclu avec eux une alliance plus étroite qu’avec tous les autres peuples. En effet, le peuple juif et le peuple franc ayant été choisis, l’un dans les temps anciens, l’autre dans les temps nouveaux, pour être avec le Seigneur dans une alliance plus étroite, il devait nécessairement s’ensuivre que sous bien des aspects, les deux peuples se ressembleraient entre eux »


Panégyrique prononcé dans la cathédrale d’Orléans. 8 mai 1873.

Thomas Babington Macaulay, 1859 ✞ Londres, historien et homme politique britannique

« La France réunissait à cette époque tous les genres de supériorité. Sa gloire militaire était à son apogée… Son autorité était suprême dans toutes les matières de bon ton, depuis le duel jusqu’au menuet ; c’était elle qui décidait de la coupe de l’habit d’un gentilhomme, de la longueur de sa perruque; qui décidait si les talons de ses souliers devaient être élevés ou bas; si le galon de son chapeau devait être large ou étroit. En littérature, elle donnait des lois au monde ; la renommée de ses grands écrivains remplissait l’Europe. Aucune autre nation ne pouvait montrer un poète tragique égal à Racine, un poète comique égal à Molière, un poète badin aussi agréable que La Fontaine, un orateur aussi puissant que Bossuet. La splendeur littéraire de l’Italie et de l’Espagne s’était éteinte : celle de l’Allemagne ne s’était pas encore levée. Le génie des hommes éminents qui faisaient l’ornement de Paris brillait donc avec un éclat qui s’augmentait encore par le contraste. La France exerçait alors sur le genre humain un empire que la république romaine elle-même n’exerça jamais »


Cité par Louis Charlanne, dans L’ influence française en Angleterre au XVIIe siècle

Klaus Mann, écrivain allemand, ✞ 1949 à Cannes

« Que défendons-nous donc contre l’agression barbare des fascismes ? Précisément cet esprit européen. J’ai le sentiment que la littérature française le représente aujourd’hui avec le plus de pureté. Voilà pourquoi cette littérature m’est chère. Et comme je souhaite que notre Europe nous soit conservée, je souhaite aussi que la France demeure forte ».