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Les français n’ont plus idée de ce que fut leur pays, jadis.
Oui la France a rayonné sur toute la terre. Oui, la France des épis mûrs et des blés moissonnés a semé sur tous les continents

La France a puissamment agi sur le destin des peuples et des nations ; sa contribution au perfectionnement moral et intérieur de l’homme, ainsi que ses apports à l’amélioration matérielle de la société furent nombreux et souvent décisifs.
Traces de France vous invite à découvrir les hauts faits d’un pays et d’un peuple sans pareils dans l’histoire moderne tant il est vrai, comme l’a remarqué Louis-Philippe MAY, que si l’on a souvent parlé du miracle grec, on n’a jamais parlé du « miracle gaulois ».
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Les français n’ont plus idée de ce que fut leur pays, jadis.
Oui la France a rayonné sur toute la terre. Oui, la France des épis mûrs et des blés moissonnés a semé sur tous les continents

illu : Suisse, Genève, Monument de la Réformation
En deux mots :
Saisir dans toute son étendue l’influence de la France dans l’histoire politique de l’Europe et du monde, ainsi que son rôle dans le développement de la civilisation occidentale.
Dresser l’inventaire des réalisations françaises, de toute nature à toutes les époques

illu : EU, Fête de la Musique (MMD) le 21 juin
Le travail consiste à sélectionner les sources disponibles sur internet, libres de droit ou sur autorisation, et à les ordonner selon un vaste plan d’ensemble, qui couvre l’histoire de France de Clovis à nos jours, dans tous les domaines.
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CHAPITRE XVIILOUIS LE LION, ROI D’ANGLETERRE ! Le légat Gallon a quitté Mel un furieux et décidé à passer en Angleterre au plus vite. Le roi Philippe lui a donné…
« La France réunissait à cette époque tous les genres de supériorité. Sa gloire militaire était à son apogée… Son autorité était suprême dans toutes les matières de bon ton, depuis le duel jusqu’au menuet ; c’était elle qui décidait de la coupe de l’habit d’un gentilhomme, de la longueur de sa perruque; qui décidait si les talons de ses souliers devaient être élevés ou bas; si le galon de son chapeau devait être large ou étroit. En littérature, elle donnait des lois au monde ; la renommée de ses grands écrivains remplissait l’Europe. Aucune autre nation ne pouvait montrer un poète tragique égal à Racine, un poète comique égal à Molière, un poète badin aussi agréable que La Fontaine, un orateur aussi puissant que Bossuet. La splendeur littéraire de l’Italie et de l’Espagne s’était éteinte : celle de l’Allemagne ne s’était pas encore levée. Le génie des hommes éminents qui faisaient l’ornement de Paris brillait donc avec un éclat qui s’augmentait encore par le contraste. La France exerçait alors sur le genre humain un empire que la république romaine elle-même n’exerça jamais »
Cité par Louis Charlanne, dans L’ influence française en Angleterre au XVIIe siècle
« THE Norman Conquest is the great turning-point in the history of the English nation. Since the first settlement of the English in Britain, the introduction of Christianity is the only event which can compare beginning with it in importance […] The Norman Conquest brought with it a most extensive foreign infusion, which affected our blood, our language, our laws, our arts […] A kingdom which had hitherto been purely Teutonic was brought within the sphere of the laws, the manners, the speech, of the Romance nations. […] »
« Pendant le siècle et demi qui suivit la conquête, il n’y a pas, à proprement parler, d’histoire d’Angleterre ; les rois français de l’Angleterre portèrent, il est vrai , ce pays à une élévation qui fut l’étonnement et l’effroi de ses voisins »
« Quand nous parlons de l’histoire politique de l’Allemagne au xixe siècle, une affirmation est toujours en vigueur : à la source, il y eut Napoléon. C’est lui qui a donné ses bases à l’Allemagne moderne »
« Les révolutions françaises eurent une influence décisive sur le destin des trois pays scandinaves »
« Le rôle de la France dans l’évolution de la philosophie moderne est bien net : la France a été la grande initiatrice »
« il est clair que la France a établi les fondements de la théorie et de la pratique de la diplomatie moderne »
« La France aujourd’hui n’a plus rien a gagner ; il est impossible de monter plus haut quelle n’est en ce moment ; la gloire française est plus éblouissante quelle n’a jamais été au cours de son histoire, pourtant si belle, si grandiose. […] Ce fut de leur propre gré que les citoyens libres de toutes les démocraties sont venus témoigner avec leur sang de leur amour pour la liberté et de leur respect pour la France ! Je ne connais rien au monde qui puisse se comparer à cette grandeur »
« Il est certain, selon un ancien adage, que « le royaume de France » a été appelé le « royaume de Marie », et cela à juste titre. Car, depuis les premiers siècles de l’Eglise jusqu’à notre temps, Irénée et Eucher de Lyon, Hilaire de Poitiers, Anselme, qui de France passa en Angleterre comme archevêque, Bernard de Clairvaux, François de Sales, et nombre d’autres saints docteurs, ont célébré Marie et, ont contribué à promouvoir et à amplifier à travers la France le culte de la Vierge Mère de Dieu. A Paris, dans la très célèbre Université de Sorbonne, il est historiquement prouvé que dès le XIIIe siècle la Vierge a été proclamée conçue sans péché. »
Lettre apostolique Galliam, Ecclesiae filiam primogenitam du 02 mars 1922, Marie proclamée patronne principale de la France, et sainte Jeanne d’Arc, patronne secondaire
« Il n’y a pas de plus belle histoire militaire que celle de la noble France. Pourtant ce n’est pas sa plus grande gloire, ni celle dont elle soit le plus fière. Son esprit et son cœur ont un piédestal beaucoup plus beau. Nous autres, Serbes, nous l’admirons dans toutes ses qualités naturelles, et la reconnaissance envers elle est pour nous un fardeau doux et cher. Vive la France ! »
«La France n ‘a sans doute pas le caractère de nécessité éternelle et transcendante que lui prêtait Léon Bloy. Mais c’est tout de même une belle et grande chose. Les presque « quarante rois », en presque « mille ans », ont bien « fait la France ». Ils ont été les patients ouvriers d’un pays singulier qui aurait pu ne pas être ou être autre mais qui, étant, a su accéder à l’universel. On sait bien aujourd’hui que nulle fatalité d’aucune sorte — géographique, ethnique, linguistique ou autre — ne portait la France en ses flancs.»