Pour l’amour du pays
par les yeux du monde

La France a puissamment agi sur le destin des peuples et des nations ; sa contribution au perfectionnement moral et intérieur de l’homme, ainsi que ses apports à l’amélioration matérielle de la société furent nombreux et souvent décisifs.

Traces de France vous invite à découvrir les hauts faits d’un pays et d’un peuple sans pareils dans l’histoire moderne tant il est vrai, comme l’a remarqué Louis-Philippe MAY, que si l’on a souvent parlé du miracle grec, on n’a jamais parlé du « miracle gaulois ».

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TOUS LES PAYS

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L’influence, qu’est ce que c’est ?

« Être influent aujourd’hui, c’est agir comme décideur et être perçu comme tel, avec quelques autres. C’est donc produire des idées qui intéressent les autres. Ne pas cesser de penser le monde. En lançant des entreprises qui nous dépassent »

Principes wikipedia

La vérifiabilité, la neutralité du point de vue et l’interdiction du travail inédit.

Victor Hugo ✞ 1885

« La France modifie et corrige l’arbre, et sur un passé qu’elle subit greffe un avenir qu’elle choisit »

Nadia Minerva, Università di Catania

« L’Italie, à la recherche de modèles au moment de sa naissance en tant que nation, s’adresse de préférence à sa voisine. La France devient alors quelquefois un modèle d’inspiration identitaire. L’exemple à imiter d’un pays riche et puissant comme la France sera un aiguillon efficace et son émulation permettra à la jeune nation de se mettre au pas avec l’Occident prospère et performant. Un modèle fort, donc, prestigieux qui ne pourra que renforcer l’identité nationale naissante »

Professeur de langue et linguistique française à l'Université de Perugia, en Italie

Guglielmo Libri, ✞ 1869, Fiesole, Italie

« En quittant l’Italie, les Français laissèrent des souvenirs ineffaçables. Ils avaient fait beaucoup : le nouveau code, l’égalité devant la loi, la division des propriétés, l’abolition des mains-mortes et des substitutions, la suppression des ordres monastiques, étaient des améliorations dues aux Français, et qu’à la restauration les anciens gouvernemens ne purent pas entièrement abolir »

Victor Giraud (1868-1953), universitaire et critique littéraire français

« Gesta Dei per Francos. Il fut un temps où nous n’osions guère rappeler la vieille devise qui, parfois, avouons-le, avait trop aisément flatté notre orgueil. Mais il faut bien reconnaître qu’elle n’est pas tout à fait illusoire, que la France, dans l’histoire universelle, a été génératrice de grandes choses, et que ceux qui pensent qu’elle a été créée pour instituer sur elle-même des expériences dont profiteront les autres peuples, n’ont peut-être pas entièrement tort. »

Leoluca Orlando, maire de Palerme

« A Palerme mais aussi à Monreale et à Cefalù, toutes les choses les plus importantes et les plus significatives sont normandes. On parle beaucoup de l’héritage des Espagnols laissé ici, mais les choses les plus marquantes sont d’origine normandes. Il faut le dire et que les Normands de Normandie le sachent ».

Dušan T. Bataković, ✞ 2017, Historien et diplomate serbe

« Sur le chemin tortueux de la Serbie vers la démocratie, la France serait observée comme un exemple politique, un modèle idéologique déterminant ses propres valeurs et mesurant le degré atteint par ses libertés. De ce point de vue, on peut tout à fait appliquer à la Serbie la remarque de Guizot : « Il n’est presque aucune grande idée, aucun grand principe de civilisation qui, pour se répandre partout, n’ait passé d’abord par la France »


Les sources françaises de la démocratie serbe (Dušan T. BATAKOVIC, 2013)

Colin Jones, (1947-), British historian

« In many senses, the eighteenth century was France’ s century […] Culturally, France was the storm-center of the movement of intellectual and artistic renewal known as the Enlightenment: for most contemporaries, the lumière of this siècle des Lumieres shone from France. In terms of politics and international relations, France remained the power that other states had to take into account, to worry about, to keep if possible on their side »

Colin Jones, (1947-), British historian

Take Ionescu ✞ 1922, écrivain, et homme d’État roumain

« La France aujourd’hui n’a plus rien a gagner ; il est impossible de monter plus haut quelle n’est en ce moment ; la gloire française est plus éblouissante quelle n’a jamais été au cours de son histoire, pourtant si belle, si grandiose. […] Ce fut de leur propre gré que les citoyens libres de toutes les démocraties sont venus témoigner avec leur sang de leur amour pour la liberté et de leur respect pour la France ! Je ne connais rien au monde qui puisse se comparer à cette grandeur »

Kory Stamper, lexicographer

« The US is a comparative newbie on the diplomacy scene. For centuries, diplomacy has been the province of the French. France, or some iteration of it, has been a world power for almost a millennium, and French was both a courtly language as well as an international lingua franca. And it shows in the language of diplomacy; not only is modern French an official language of the UN, but French and its ancestors have given us the vocabulary of diplomacy. »

Pie XI, pontificat de 1922 à 1939

« Il est certain, selon un ancien adage, que « le royaume de France » a été appelé le « royaume de Marie », et cela à juste titre. Car, depuis les premiers siècles de l’Eglise jusqu’à notre temps, Irénée et Eucher de Lyon, Hilaire de Poitiers, Anselme, qui de France passa en Angleterre comme archevêque, Bernard de Clairvaux, François de Sales, et nombre d’autres saints docteurs, ont célébré Marie et, ont contribué à promouvoir et à amplifier à travers la France le culte de la Vierge Mère de Dieu. A Paris, dans la très célèbre Université de Sorbonne, il est historiquement prouvé que dès le XIIIe siècle la Vierge a été proclamée conçue sans péché. »


Lettre apostolique Galliam, Ecclesiae filiam primogenitam du 02 mars 1922, Marie proclamée patronne principale de la France, et sainte Jeanne d’Arc, patronne secondaire

Nicholas Vincent, Professor of Medieval History, University of East Anglia

« La Magna Carta (ou Grande Charte) est le document le plus célèbre de l’histoire de l’Angleterre, […] , elle est généralement considérée comme le fondement du droit anglais. […] La France joua un rôle important dans la rédaction de ce document anglais par excellence. […] Les négociations elles-mêmes furent, en définitive, une affaire française. En effet, les barons qui les conduisirent, en français ou en latin, étaient, pour beaucoup, nés en France ».

Nicholas Vincent (1961-), medieval historian