Pour l’amour du pays
par les yeux du monde

La France a puissamment agi sur le destin des peuples et des nations ; sa contribution au perfectionnement moral et intérieur de l’homme, ainsi que ses apports à l’amélioration matérielle de la société furent nombreux et souvent décisifs.

Traces de France vous invite à découvrir les hauts faits d’un pays et d’un peuple sans pareils dans l’histoire moderne tant il est vrai, comme l’a remarqué Louis-Philippe MAY, que si l’on a souvent parlé du miracle grec, on n’a jamais parlé du « miracle gaulois ».

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TOUS LES PAYS

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L’influence, qu’est ce que c’est ?

« Être influent aujourd’hui, c’est agir comme décideur et être perçu comme tel, avec quelques autres. C’est donc produire des idées qui intéressent les autres. Ne pas cesser de penser le monde. En lançant des entreprises qui nous dépassent »

Principes wikipedia

La vérifiabilité, la neutralité du point de vue et l’interdiction du travail inédit.

Vaclav Havel ✞ 2011, Hrádeček

« Les idéaux civiques de la grande Révolution française devinrent très tôt l’un des germes intellectuels du processus que nous avons l’habitude d’appeler notre Renaissance nationale »
Vaclav Havel

Louis Dumont-Wilden ✞ 1963

« La culture française, avec son humanisme généreux et son universalité traditionnelle, est la seule qu’un peuple puisse adopter sans renier sa nationalité »

Heinrich Graetz, ✞ 1891 Munich, historien et théologien juif prussien

« Ce que Mendelssohn ne croyait possible que dans un avenir lointain, ce que les défenseurs des Juifs, Dohm et Diez, n’osaient exprimer que sous forme de vœu, la France le réalisa avec une merveilleuse rapidité » Heinrich Graetz, La Révolution française et l’émancipation des Juifs (1789-1806)

Jean-Jacques Salverda de Grave (1863-1947), linguiste et philologue néerlandais.

« J’ai la quasi-certitude de vous apporter un sujet qui doit vous être sympathique. Ce sujet, le voici : il consiste à exposer un chapitre de l’histoire des rapports qui existent entre mon pays, la Hollande, et le vôtre, à parler de l’influence que la langue française a eue sur le néerlandais, influence qui est le signe extérieur de l’action que votre civilisation a exercée sur la culture des Pays-Bas. Cette action a été si profonde que les quatre leçons que je me propose de donner ici, ne suffiraient certainement pas à la traiter à fond »

Phong Tuan NGHIEM, Vietnam, polytechnicien (1936-)

« Jamais personne ne nous a parlé de l’œuvre civilisatrice de la France. Nos maîtres nous aimaient trop pour ne pas savoir que cela nous aurait humiliés (…) En accomplissant sans fanfare leur tâche, ils nous ont fait aimer la France idéaliste et généreuse des instituteurs et des profs, qui était auprès de nous pour représenter la France tout entière. »


Phong Tuan NGHIEM. L’œuvre civilisatrice de la France – Magazine La jaune et la rouge, N°582

Carlos Fuentes, ✞ 2012 Mexico

«  Il faut que la France se souvienne toujours qu’elle est une Lumière pour les autres pays et qu’elle agisse en conséquence, en faveur de la justice et du droit international »
Carlos Fuentes

Pie XI, pontificat de 1922 à 1939

« Il est certain, selon un ancien adage, que « le royaume de France » a été appelé le « royaume de Marie », et cela à juste titre. Car, depuis les premiers siècles de l’Eglise jusqu’à notre temps, Irénée et Eucher de Lyon, Hilaire de Poitiers, Anselme, qui de France passa en Angleterre comme archevêque, Bernard de Clairvaux, François de Sales, et nombre d’autres saints docteurs, ont célébré Marie et, ont contribué à promouvoir et à amplifier à travers la France le culte de la Vierge Mère de Dieu. A Paris, dans la très célèbre Université de Sorbonne, il est historiquement prouvé que dès le XIIIe siècle la Vierge a été proclamée conçue sans péché. »


Lettre apostolique Galliam, Ecclesiae filiam primogenitam du 02 mars 1922, Marie proclamée patronne principale de la France, et sainte Jeanne d’Arc, patronne secondaire

Louis Reynaud † 1947

« La France a été pour l’Allemagne ce que la Grèce et Rome ont été pour les peuples latins : une initiatrice de tous les instants. Effacer son nom du passé de cette nation serait aussi difficile que de retrancher celui des deux grandes civilisations antiques de la nôtre.»

   

Thomas Babington Macaulay, 1859 ✞ Londres, historien et homme politique britannique

« La France réunissait à cette époque tous les genres de supériorité. Sa gloire militaire était à son apogée… Son autorité était suprême dans toutes les matières de bon ton, depuis le duel jusqu’au menuet ; c’était elle qui décidait de la coupe de l’habit d’un gentilhomme, de la longueur de sa perruque; qui décidait si les talons de ses souliers devaient être élevés ou bas; si le galon de son chapeau devait être large ou étroit. En littérature, elle donnait des lois au monde ; la renommée de ses grands écrivains remplissait l’Europe. Aucune autre nation ne pouvait montrer un poète tragique égal à Racine, un poète comique égal à Molière, un poète badin aussi agréable que La Fontaine, un orateur aussi puissant que Bossuet. La splendeur littéraire de l’Italie et de l’Espagne s’était éteinte : celle de l’Allemagne ne s’était pas encore levée. Le génie des hommes éminents qui faisaient l’ornement de Paris brillait donc avec un éclat qui s’augmentait encore par le contraste. La France exerçait alors sur le genre humain un empire que la république romaine elle-même n’exerça jamais »


Cité par Louis Charlanne, dans L’ influence française en Angleterre au XVIIe siècle

Pompiliu Eliade † 1914 Bucarest

« Rarement action d’un peuple sur un autre, fut plus complète, plus envahissante, plus enveloppante que l’influence française en Roumanie »

 

Stéphane Rials, né le 3 avril 1951 à Paris, juriste français.

«La France n ‘a sans doute pas le caractère de nécessité éternelle et transcendante que lui prêtait Léon Bloy. Mais c’est tout de même une belle et grande chose. Les presque « quarante rois », en presque « mille ans », ont bien « fait la France ». Ils ont été les patients ouvriers d’un pays singulier qui aurait pu ne pas être ou être autre mais qui, étant, a su accéder à l’universel. On sait bien aujourd’hui que nulle fatalité d’aucune sorte — géographique, ethnique, linguistique ou autre — ne portait la France en ses flancs.»