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Les français n’ont plus idée de ce que fut leur pays, jadis.
Oui la France a rayonné sur toute la terre. Oui, la France des épis mûrs et des blés moissonnés a semé sur tous les continents

La France a puissamment agi sur le destin des peuples et des nations ; sa contribution au perfectionnement moral et intérieur de l’homme, ainsi que ses apports à l’amélioration matérielle de la société furent nombreux et souvent décisifs.
Traces de France vous invite à découvrir les hauts faits d’un pays et d’un peuple sans pareils dans l’histoire moderne tant il est vrai, comme l’a remarqué Louis-Philippe MAY, que si l’on a souvent parlé du miracle grec, on n’a jamais parlé du « miracle gaulois ».
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Les français n’ont plus idée de ce que fut leur pays, jadis.
Oui la France a rayonné sur toute la terre. Oui, la France des épis mûrs et des blés moissonnés a semé sur tous les continents

illu : Suisse, Genève, Monument de la Réformation
En deux mots :
Saisir dans toute son étendue l’influence de la France dans l’histoire politique de l’Europe et du monde, ainsi que son rôle dans le développement de la civilisation occidentale.
Dresser l’inventaire des réalisations françaises, de toute nature à toutes les époques

illu : EU, Fête de la Musique (MMD) le 21 juin
Le travail consiste à sélectionner les sources disponibles sur internet, libres de droit ou sur autorisation, et à les ordonner selon un vaste plan d’ensemble, qui couvre l’histoire de France de Clovis à nos jours, dans tous les domaines.
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« Les historiens catholiques ont constaté quelquefois des traits de ressemblance saisissants entre le peuple français et le peuple juif. C’est vrai, les deux peuples se ressemblent. Voici la cause de cette ressemblance. Elle vient de ce que Dieu a conclu avec eux une alliance plus étroite qu’avec tous les autres peuples. En effet, le peuple juif et le peuple franc ayant été choisis, l’un dans les temps anciens, l’autre dans les temps nouveaux, pour être avec le Seigneur dans une alliance plus étroite, il devait nécessairement s’ensuivre que sous bien des aspects, les deux peuples se ressembleraient entre eux »
Panégyrique prononcé dans la cathédrale d’Orléans. 8 mai 1873.
« Étant présente au Portugal depuis l’origine de la nationalité, tant à travers les ordres religieux — notamment celui de Cîteaux, sous l’influence de St. Bernard — qu’a travers la poésie provençale, la culture française s’est imposée aussi, à l’époque de la Renaissance »
« Si l’économie du monde, au xixe siècle, s’est formée surtout sous l’influence de la Révolution industrielle anglaise, sa politique et son idéologie sont, pour l’essentiel, d’origine française. Si la Grande-Bretagne a fourni le modèle du développement économique moderne qui a fait éclater les structures traditionnelles du monde non européen, c’est la France qui lui a donné ses grandes révolutions et qui en a fabriqué les idées, au point que la politique européenne entre 1789 et 1917, fut largement une lutte pour ou contre les principes de 1789, ou contre ceux plus incendiaires encore, de 1793. C’est la France qui a fourni le vocabulaire et les solutions de la politique libérale et radicale démocrate, dans tout l’univers; elle a fabriqué le concept même et le vocabulaire du nationalisme; elle a fourni les codes civils, le modèle d’une organisation scientifique et technique, le système métrique adopté dans la plupart des pays. C’est par l’influence française que l’idéologie laïque du monde moderne a pénétré les civilisations anciennes, enfermées encore sur elles- mêmes et qui jusque-là, avaient résisté aux idées européennes».
(E.J. Hobsbawn, 1969 : 73-74).« La France mise à part, il n’est nul autre pays d’Europe où la période 1794-1815 ait signifié à ce point la fin de l’Ancien Régime et l’entrée dans l’ère contemporaine »
« Notre relation avec la France est, bien sûr, formée par un complexe d’infériorité remontant à la domination normande, et peut-être un soupçon persistant parmi le prolétariat que les toffs au fond sont toujours français »
« A considérer Genève avant et après la Réforme, on se croirait transporté d’un continent à un autre […] Il est évident que le calvinisme fut l’éducateur de notre pays. Il lui révéla l’antiquité classique. Il lui donna des goûts intelligents. Il lui ouvrit, du côté de la religion, des horizons nouveaux, le forçant de réfléchir et de regarder plus haut que terre. »
« Sur le chemin tortueux de la Serbie vers la démocratie, la France serait observée comme un exemple politique, un modèle idéologique déterminant ses propres valeurs et mesurant le degré atteint par ses libertés. De ce point de vue, on peut tout à fait appliquer à la Serbie la remarque de Guizot : « Il n’est presque aucune grande idée, aucun grand principe de civilisation qui, pour se répandre partout, n’ait passé d’abord par la France »
Les sources françaises de la démocratie serbe (Dušan T. BATAKOVIC, 2013)
« Les Français se trouvent dans tous (ou presque tous) les grands enjeux de l’Histoire portugaise »
« Quand nous parlons de l’histoire politique de l’Allemagne au xixe siècle, une affirmation est toujours en vigueur : à la source, il y eut Napoléon. C’est lui qui a donné ses bases à l’Allemagne moderne »
« Lors de la reconstruction de l’État bulgare moderne dans la seconde moitié du XIX siècle, la France constituait un modèle pour l’établissement des principes étatiques de la Bulgarie, notamment en ce qui concerne son système juridique et son système éducatif. Jusqu’aux années 90 du XX siècle, le français est la langue étrangère la plus enseignée en Bulgarie. »
« Ce qui frappe d’emblée le Brésilien qui entre en relation avec un Français, c’est l’idée que la plupart des Français ont d’eux-mêmes et du monde. Tout passe, pour ainsi dire, par leur « nombril ». Ce regard de l’autre à partir de soi existe chez tous les peuples, mais chez les Gaulois il est peut-être plus prononcé. La responsabilité en revient sans doute, encore une fois, à l’histoire, car la France est l’une des nations qui ont le plus marqué le monde moderne. »
« La France réunissait à cette époque tous les genres de supériorité. Sa gloire militaire était à son apogée… Son autorité était suprême dans toutes les matières de bon ton, depuis le duel jusqu’au menuet ; c’était elle qui décidait de la coupe de l’habit d’un gentilhomme, de la longueur de sa perruque; qui décidait si les talons de ses souliers devaient être élevés ou bas; si le galon de son chapeau devait être large ou étroit. En littérature, elle donnait des lois au monde ; la renommée de ses grands écrivains remplissait l’Europe. Aucune autre nation ne pouvait montrer un poète tragique égal à Racine, un poète comique égal à Molière, un poète badin aussi agréable que La Fontaine, un orateur aussi puissant que Bossuet. La splendeur littéraire de l’Italie et de l’Espagne s’était éteinte : celle de l’Allemagne ne s’était pas encore levée. Le génie des hommes éminents qui faisaient l’ornement de Paris brillait donc avec un éclat qui s’augmentait encore par le contraste. La France exerçait alors sur le genre humain un empire que la république romaine elle-même n’exerça jamais »
Cité par Louis Charlanne, dans L’ influence française en Angleterre au XVIIe siècle
«La France n ‘a sans doute pas le caractère de nécessité éternelle et transcendante que lui prêtait Léon Bloy. Mais c’est tout de même une belle et grande chose. Les presque « quarante rois », en presque « mille ans », ont bien « fait la France ». Ils ont été les patients ouvriers d’un pays singulier qui aurait pu ne pas être ou être autre mais qui, étant, a su accéder à l’universel. On sait bien aujourd’hui que nulle fatalité d’aucune sorte — géographique, ethnique, linguistique ou autre — ne portait la France en ses flancs.»