Pour l’amour du pays
par les yeux du monde

La France a puissamment agi sur le destin des peuples et des nations ; sa contribution au perfectionnement moral et intérieur de l’homme, ainsi que ses apports à l’amélioration matérielle de la société furent nombreux et souvent décisifs.

Traces de France vous invite à découvrir les hauts faits d’un pays et d’un peuple sans pareils dans l’histoire moderne tant il est vrai, comme l’a remarqué Louis-Philippe MAY, que si l’on a souvent parlé du miracle grec, on n’a jamais parlé du « miracle gaulois ».

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L’influence, qu’est ce que c’est ?

« Être influent aujourd’hui, c’est agir comme décideur et être perçu comme tel, avec quelques autres. C’est donc produire des idées qui intéressent les autres. Ne pas cesser de penser le monde. En lançant des entreprises qui nous dépassent »

Principes wikipedia

La vérifiabilité, la neutralité du point de vue et l’interdiction du travail inédit.

Thomas Babington Macaulay, 1859 ✞ Londres, historien et homme politique britannique

« La France réunissait à cette époque tous les genres de supériorité. Sa gloire militaire était à son apogée… Son autorité était suprême dans toutes les matières de bon ton, depuis le duel jusqu’au menuet ; c’était elle qui décidait de la coupe de l’habit d’un gentilhomme, de la longueur de sa perruque; qui décidait si les talons de ses souliers devaient être élevés ou bas; si le galon de son chapeau devait être large ou étroit. En littérature, elle donnait des lois au monde ; la renommée de ses grands écrivains remplissait l’Europe. Aucune autre nation ne pouvait montrer un poète tragique égal à Racine, un poète comique égal à Molière, un poète badin aussi agréable que La Fontaine, un orateur aussi puissant que Bossuet. La splendeur littéraire de l’Italie et de l’Espagne s’était éteinte : celle de l’Allemagne ne s’était pas encore levée. Le génie des hommes éminents qui faisaient l’ornement de Paris brillait donc avec un éclat qui s’augmentait encore par le contraste. La France exerçait alors sur le genre humain un empire que la république romaine elle-même n’exerça jamais »


Cité par Louis Charlanne, dans L’ influence française en Angleterre au XVIIe siècle

Joséphine Baker, née le 3 juin 1906 à Saint-Louis (Missouri), ✞ 1975 Paris

 « Un jour, j’ai réalisé que j’habitais dans un pays où j’avais peur d’être noire. C’était un pays réservé aux Blancs. Il n’y avait pas de place pour les Noirs. J’étouffais aux États-Unis. Beaucoup d’entre nous sommes partis, pas parce que nous le voulions, mais parce que nous ne pouvions plus supporter ça… Je me suis sentie libérée à Paris ».

Fritz Schalk, romaniste, Vienne 1902-, ✞1980 Cologne

« II serait bien téméraire de vouloir dresser en une courte communication un tableau de toute la littérature qu’a suscitée en Allemagne au XVIIe siècle, l’influence de la France, de sa littérature et de sa philosophie »


Communication, Université de Cologne, VIIe congrès de l’Association internationale des études francaises, le 27 juillet 1955

Uria, Jorge. Professeur d’histoire contemporaine à l’Université d’Oviedo

« Il est indéniable que la révolution française, ses tendances politiques libérales et, bien évidement, le modèle d’État et de société civile de la IIIe République sont des inspirations constantes pour les courants les plus progressistes du libéralisme espagnol »


Traduit de l’espagnol par Jérémy Rubenstein

Guglielmo Ferrero ✞ 1942, historien et essayiste italien

« La France [est] la nation qui, indubitablement, a créé l’histoire la plus grande des derniers siècles. Profondément imbue d’esprit classique, la France a seule réussi, entre toutes les nations de l’Europe, et encore qu’elle l’ait fait, comme Rome ancienne, au prix de redoutables crises, à créer une histoire et une civilisation complètes, où, de même que dans l’histoire romaine, tout se retrouve, quoique en un laps de temps plus restreint : l’industrie et l’agriculture, l’aristocratie et la démocratie, la monarchie et la république, la haute culture et la guerre, l’art et le droit, la philosophie et la religion, la révolution et la tradition, l’effort intérieur de la liberté et l’effort extérieur de l’expansion, tous les intérêts pratiques et toutes les aspirations idéales »

Louis DUMONT-WILDEN,  journaliste, essayiste et critique belge,✞ 1963

« Du commencement du règne de Louis XIV à la Révolution, l’idéal européen s’est confondu avec l’idéal français. D’un consentement à peu près unanime, « l’honnête homme » de France apparut, en cet espace de deux siècles, comme le type accompli de la perfection humaine, et l’honneur français fut l’honneur occidental »

Bronislaw Geremek ✞ 2008, Lubień

« La grandeur de la France réside dans sa générosité, qu’elle proposait à toute l’humanité. Cette générosité faisait que la France n’agissait pas contres les autres, mais pour les autres, pour toute l’humanité. »
Bronislaw Geremek

SAINT-PÈRE JEAN-PAUL II

« Alors permettez-moi, pour conclure, de vous interroger: France, Fille aînée de l’Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême? Permettez-moi de vous demander: France, Fille de l’Eglise et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme, à l’alliance avec la sagesse éternelle? »

Daren Tang, (Singapour, 1972-), Directeur général de l’OMPI.

« L’innovation française a une longue tradition d’excellence, vieille de plusieurs siècles. D’innombrables découvertes et innovations françaises – par exemple, le stéthoscope, l’aspirine, la quinine médicinale, la photographie, le cinéma, les conserves ou la pasteurisation – pour n’en citer que quelques-unes, ont révolutionné le monde »

Jean-Claude Simard, philosophe canadien

« Je vais tenter de rendre justice au rôle historique de la France dans un domaine précis de la technologie, la mécanisation. Ce rôle a été négligé parce que l’on est souvent obnubilé par la Révolution industrielle, mais aussi parce que l’histoire du machinisme est en général écrite par des Anglo-Saxons, qui font trop souvent l’impasse sur la mécanisation du vivant. »

Pie XI, pontificat de 1922 à 1939

« Il est certain, selon un ancien adage, que « le royaume de France » a été appelé le « royaume de Marie », et cela à juste titre. Car, depuis les premiers siècles de l’Eglise jusqu’à notre temps, Irénée et Eucher de Lyon, Hilaire de Poitiers, Anselme, qui de France passa en Angleterre comme archevêque, Bernard de Clairvaux, François de Sales, et nombre d’autres saints docteurs, ont célébré Marie et, ont contribué à promouvoir et à amplifier à travers la France le culte de la Vierge Mère de Dieu. A Paris, dans la très célèbre Université de Sorbonne, il est historiquement prouvé que dès le XIIIe siècle la Vierge a été proclamée conçue sans péché. »


Lettre apostolique Galliam, Ecclesiae filiam primogenitam du 02 mars 1922, Marie proclamée patronne principale de la France, et sainte Jeanne d’Arc, patronne secondaire