Pour l’amour du pays
par les yeux du monde

La France a puissamment agi sur le destin des peuples et des nations ; sa contribution au perfectionnement moral et intérieur de l’homme, ainsi que ses apports à l’amélioration matérielle de la société furent nombreux et souvent décisifs.

Traces de France vous invite à découvrir les hauts faits d’un pays et d’un peuple sans pareils dans l’histoire moderne tant il est vrai, comme l’a remarqué Louis-Philippe MAY, que si l’on a souvent parlé du miracle grec, on n’a jamais parlé du « miracle gaulois ».

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TOUS LES PAYS

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L’influence, qu’est ce que c’est ?

« Être influent aujourd’hui, c’est agir comme décideur et être perçu comme tel, avec quelques autres. C’est donc produire des idées qui intéressent les autres. Ne pas cesser de penser le monde. En lançant des entreprises qui nous dépassent »

Principes wikipedia

La vérifiabilité, la neutralité du point de vue et l’interdiction du travail inédit.

Uria, Jorge. Professeur d’histoire contemporaine à l’Université d’Oviedo

« Il est indéniable que la révolution française, ses tendances politiques libérales et, bien évidement, le modèle d’État et de société civile de la IIIe République sont des inspirations constantes pour les courants les plus progressistes du libéralisme espagnol »


Traduit de l’espagnol par Jérémy Rubenstein

Manuel Baldomero Ugarte, écrivain argentin (1875-1951)

« On peut dire que l’Espagne respire par les Pyrénées. Même ce qu’elle emprunte à d’autres nations en dehors de la France (Allemagne, Angleterre, Italie, etc.) elle ne l’adopte qu’après le passage par la France»

Edward Said ✞ 2003

« Lorsque, aux États-Unis, on essaie de s’intéresser à l’histoire de la dissidence, à l’histoire de l’opposition aux préjugés, au combat pour l’universalisme, le premier courant auquel on se réfère est celui de la France des Lumières. »
Edward Said

Albert Sorel (1842-1906)

« Les nations avaient été, longtemps à leur insu, toute la raison d’être, toute la force vive, et si l’on peut parler ainsi, toute la sève de l’histoire : la Révolution française les appela à la conscience d’elles-mêmes et décida leur avènement. La France le provoqua lorsqu’elle ne le consacra point de ses propres mains »

Juan Pablo FUSI (1945-), Académie royale d’histoire

« Pour ce qui concerne l’Espagne, par conséquent, ce ne fut pas le sentiment de nation qui conduisit au réformisme bourbonien, mais le contraire : ce fut le centralisme bourbonien, le réformisme éclairé, qui finirait par créer le sentiment de nation »

Juan Pablo Fusi Aizpurua, né le 24 septembre 1945 à Saint-Sébastien, est un historien espagnol, orienté fondamentalement sur l'histoire de l'Espagne contemporaine et, plus spécialement, sur le Pays basque et les problèmes nationalistes.

Hugo-P. THIEME, ✞ 1940, American literary critic and university professor.

« Quand on étudie les divers aspects de l’activité française, ce qui frappe, c’est la continuité d’une activité intellectuelle supérieure, et c’est le nombre considérable des grands artisans de cette activité à toute époque en général et à chacune en particulier. La France n’est jamais restée au-dessous de la moyenne, en retard par rapport aux autres pays dans les domaines les plus importants, tels que la littérature, l’art, la musique, ou les sciences »

Dušan T. Bataković, ✞ 2017, Historien et diplomate serbe

« Sur le chemin tortueux de la Serbie vers la démocratie, la France serait observée comme un exemple politique, un modèle idéologique déterminant ses propres valeurs et mesurant le degré atteint par ses libertés. De ce point de vue, on peut tout à fait appliquer à la Serbie la remarque de Guizot : « Il n’est presque aucune grande idée, aucun grand principe de civilisation qui, pour se répandre partout, n’ait passé d’abord par la France »


Les sources françaises de la démocratie serbe (Dušan T. BATAKOVIC, 2013)

Jean-Jacques Salverda de Grave (1863-1947), linguiste et philologue néerlandais.

« J’ai la quasi-certitude de vous apporter un sujet qui doit vous être sympathique. Ce sujet, le voici : il consiste à exposer un chapitre de l’histoire des rapports qui existent entre mon pays, la Hollande, et le vôtre, à parler de l’influence que la langue française a eue sur le néerlandais, influence qui est le signe extérieur de l’action que votre civilisation a exercée sur la culture des Pays-Bas. Cette action a été si profonde que les quatre leçons que je me propose de donner ici, ne suffiraient certainement pas à la traiter à fond »

Georg Brandes (Copenhague, 1842 – Copenhague, 1927), écrivain et critique littéraire danois.

« Trois volumes de mon Histoire des courants littéraires au XlXe siècle sont consacrés à montrer l’influence subtile et prédominante des idées et des formes littéraires françaises sur la culture des peuples européens. De la dette intellectuelle que j’ai contractée envers la pensée française vous trouverez un témoignage constant dans toute mon œuvre, dans mes amitiés personnelles, mes préférences esthétiques, la forme même de mes livres »

Jean-Jacques Ampère, historien, ✞ 1864

« Messieurs, notre part est assez belle ; trois fois la civilisation française s’est placée à la tête de l’Europe : au moyen âge, par notre littérature, par nos croisades et notre chevalerie ; au dix-septième siècle, par le génie de nos écrivains et le règne de Louis XIV ; au dix-huitième, par l’ascendant de notre philosophie et les triomphes de notre glorieuse révolution »

Alfred Rambaud † 1905, Paris

« Le peuple français a du moins la gloire, chèrement acquise et unique, qu’aucun peuple, si victorieux qu’il soit, ne peut lui disputer, d’avoir combattu non seulement pour son émancipation, mais pour celle du genre humain, et d’avoir été le missionnaire et l’apôtre de la régénération universelle »