Pour l’amour du pays
par les yeux du monde

La France a puissamment agi sur le destin des peuples et des nations ; sa contribution au perfectionnement moral et intérieur de l’homme, ainsi que ses apports à l’amélioration matérielle de la société furent nombreux et souvent décisifs.

Traces de France vous invite à découvrir les hauts faits d’un pays et d’un peuple sans pareils dans l’histoire moderne tant il est vrai, comme l’a remarqué Louis-Philippe MAY, que si l’on a souvent parlé du miracle grec, on n’a jamais parlé du « miracle gaulois ».

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L’influence, qu’est ce que c’est ?

« Être influent aujourd’hui, c’est agir comme décideur et être perçu comme tel, avec quelques autres. C’est donc produire des idées qui intéressent les autres. Ne pas cesser de penser le monde. En lançant des entreprises qui nous dépassent »

Principes wikipedia

La vérifiabilité, la neutralité du point de vue et l’interdiction du travail inédit.

Daren Tang, (Singapour, 1972-), Directeur général de l’OMPI.

« L’innovation française a une longue tradition d’excellence, vieille de plusieurs siècles. D’innombrables découvertes et innovations françaises – par exemple, le stéthoscope, l’aspirine, la quinine médicinale, la photographie, le cinéma, les conserves ou la pasteurisation – pour n’en citer que quelques-unes, ont révolutionné le monde »

Victor Giraud (1868-1953), universitaire et critique littéraire français

« Gesta Dei per Francos. Il fut un temps où nous n’osions guère rappeler la vieille devise qui, parfois, avouons-le, avait trop aisément flatté notre orgueil. Mais il faut bien reconnaître qu’elle n’est pas tout à fait illusoire, que la France, dans l’histoire universelle, a été génératrice de grandes choses, et que ceux qui pensent qu’elle a été créée pour instituer sur elle-même des expériences dont profiteront les autres peuples, n’ont peut-être pas entièrement tort. »

Tony Judt ✞ 2010

« Dans les années 1920, à Oxford, on en était arrivé à un point où, lorsqu’un étudiant souhaitait étudier les langues étrangères, il ne pouvait pas étudier le français, car on tenait pour acquis qu’un gentleman parlait déjà le français avant d’entrer à l’université »
Tony Judt

Thomas Babington Macaulay, 1859 ✞ Londres, historien et homme politique britannique

« La France réunissait à cette époque tous les genres de supériorité. Sa gloire militaire était à son apogée… Son autorité était suprême dans toutes les matières de bon ton, depuis le duel jusqu’au menuet ; c’était elle qui décidait de la coupe de l’habit d’un gentilhomme, de la longueur de sa perruque; qui décidait si les talons de ses souliers devaient être élevés ou bas; si le galon de son chapeau devait être large ou étroit. En littérature, elle donnait des lois au monde ; la renommée de ses grands écrivains remplissait l’Europe. Aucune autre nation ne pouvait montrer un poète tragique égal à Racine, un poète comique égal à Molière, un poète badin aussi agréable que La Fontaine, un orateur aussi puissant que Bossuet. La splendeur littéraire de l’Italie et de l’Espagne s’était éteinte : celle de l’Allemagne ne s’était pas encore levée. Le génie des hommes éminents qui faisaient l’ornement de Paris brillait donc avec un éclat qui s’augmentait encore par le contraste. La France exerçait alors sur le genre humain un empire que la république romaine elle-même n’exerça jamais »


Cité par Louis Charlanne, dans L’ influence française en Angleterre au XVIIe siècle

Hippolyte ROUX-FERRAND (1798-1887), homme de lettres, historien

« La France, a-t-on dit avec raison, la France a gouverné l’Europe quand il n’y avait plus en Europe un seul gouvernement qui ne fût au berceau, l’empire de Constantinople excepté.
Dès ce temps, il lui a été donné d’attacher les destinées des peuples à ses idées de guerre, de gloire, de politique et d’administration. L’origine des lois, des coutumes, des arts, l’ancien droit public de vingt nations est là depuis huit ou dix siècles. C’est dire : l’histoire de la France a été dès lors, pour vingt nations, une histoire nationale »

Colin Jones, (1947-), British historian

« In many senses, the eighteenth century was France’ s century […] Culturally, France was the storm-center of the movement of intellectual and artistic renewal known as the Enlightenment: for most contemporaries, the lumière of this siècle des Lumieres shone from France. In terms of politics and international relations, France remained the power that other states had to take into account, to worry about, to keep if possible on their side »

Colin Jones, (1947-), British historian

Elena MUSIANI, historienne italienne

« L’idée moderne de nation […] a été en fait apportée par les deux étapes de l’occupation française. La France apporte à l’Italie le cadre d’un État-nation, le code civil, le recul des particularismes régionaux, les bases d’une économie de marché »

Elena Musiani est docteure en Histoire contemporaine de l’Université de Bologne

Geraldo Luiz De Mori. Jésuite. Belo Horizonte, Brésil

« Ce qui frappe d’emblée le Brésilien qui entre en relation avec un Français, c’est l’idée que la plupart des Français ont d’eux-mêmes et du monde. Tout passe, pour ainsi dire, par leur « nombril ». Ce regard de l’autre à partir de soi existe chez tous les peuples, mais chez les Gaulois il est peut-être plus prononcé. La responsabilité en revient sans doute, encore une fois, à l’histoire, car la France est l’une des nations qui ont le plus marqué le monde moderne. »

Milenko Vesnitch (1863-1921), ministre de Serbie à Paris en 1916

« Il n’y a pas de plus belle histoire militaire que celle de la noble France. Pourtant ce n’est pas sa plus grande gloire, ni celle dont elle soit le plus fière. Son esprit et son cœur ont un piédestal beaucoup plus beau. Nous autres, Serbes, nous l’admirons dans toutes ses qualités naturelles, et la reconnaissance envers elle est pour nous un fardeau doux et cher. Vive la France ! »

Abbé Joseph Lemann, (naissance à Lyon, 1836-1915)

« Les historiens catholiques ont constaté quelquefois des traits de ressemblance saisissants entre le peuple français et le peuple juif. C’est vrai, les deux peuples se ressemblent. Voici la cause de cette ressemblance. Elle vient de ce que Dieu a conclu avec eux une alliance plus étroite qu’avec tous les autres peuples. En effet, le peuple juif et le peuple franc ayant été choisis, l’un dans les temps anciens, l’autre dans les temps nouveaux, pour être avec le Seigneur dans une alliance plus étroite, il devait nécessairement s’ensuivre que sous bien des aspects, les deux peuples se ressembleraient entre eux »


Panégyrique prononcé dans la cathédrale d’Orléans. 8 mai 1873.