Archag Tchobanian (1872 Constantinople-1954 Paris), écrivain arménien

« C’est une des plus belles caractéristiques de la culture française de n’avoir rien d’asservissant. Sous son souffle vivifiant, la nation arménienne a retrouvé sa personnalité, elle a trouvé toute une littérature nouvelle qui a ses beautés, et a inscrit toute une page nouvelle de sa séculaire histoire »

Archag Tchobanian (1872 Constantinople-1954 Paris), écrivain arménien

« Cette affection, cette gratitude que les artistes, hommes de science, hommes de lettres arméniens de Paris éprouvent pour la France ne reposent pas seulement sur ce qu’ils lui doivent individuellement pour la formation de leurs personnalités, elles sont basées aussi sur la conscience de ce que le peuple arménien tout entier doit a la France »

Georg Brandes (Copenhague, 1842 – Copenhague, 1927), écrivain et critique littéraire danois.

« Trois volumes de mon Histoire des courants littéraires au XlXe siècle sont consacrés à montrer l’influence subtile et prédominante des idées et des formes littéraires françaises sur la culture des peuples européens. De la dette intellectuelle que j’ai contractée envers la pensée française vous trouverez un témoignage constant dans toute mon œuvre, dans mes amitiés personnelles, mes préférences esthétiques, la forme même de mes livres »

Take Ionescu ✞ 1922, écrivain, et homme d’État roumain

« La France aujourd’hui n’a plus rien a gagner ; il est impossible de monter plus haut quelle n’est en ce moment ; la gloire française est plus éblouissante quelle n’a jamais été au cours de son histoire, pourtant si belle, si grandiose. […] Ce fut de leur propre gré que les citoyens libres de toutes les démocraties sont venus témoigner avec leur sang de leur amour pour la liberté et de leur respect pour la France ! Je ne connais rien au monde qui puisse se comparer à cette grandeur »

Joaquim Coll i Amargós (Barcelona 1967), historiador y ensayista español.

« Pour expliquer l’impact que l’affaire Dreyfus provoqua au sein des différents secteurs politiques et intellectuels catalans, il faut, avant tout, tenir compte du fait que c’est précisément la culture française qui a servi de voie de pénétration à la plupart des courants culturels, des modèles idéologiques et des propositions politiques de la période d’entre-deux-siècles en Catalogne et en Espagne »

Manuel Baldomero Ugarte, écrivain argentin (1875-1951)

« On peut dire que l’Espagne respire par les Pyrénées. Même ce qu’elle emprunte à d’autres nations en dehors de la France (Allemagne, Angleterre, Italie, etc.) elle ne l’adopte qu’après le passage par la France»

Louis DUMONT-WILDEN,  journaliste, essayiste et critique belge,✞ 1963

« Du commencement du règne de Louis XIV à la Révolution, l’idéal européen s’est confondu avec l’idéal français. D’un consentement à peu près unanime, « l’honnête homme » de France apparut, en cet espace de deux siècles, comme le type accompli de la perfection humaine, et l’honneur français fut l’honneur occidental »

Ed West, Senior Editor of UnHerd.

« Notre relation avec la France est, bien sûr, formée par un complexe d’infériorité remontant à la domination normande, et peut-être un soupçon persistant parmi le prolétariat que les toffs au fond sont toujours français »

Joséphine Baker, née le 3 juin 1906 à Saint-Louis (Missouri), ✞ 1975 Paris

 « Un jour, j’ai réalisé que j’habitais dans un pays où j’avais peur d’être noire. C’était un pays réservé aux Blancs. Il n’y avait pas de place pour les Noirs. J’étouffais aux États-Unis. Beaucoup d’entre nous sommes partis, pas parce que nous le voulions, mais parce que nous ne pouvions plus supporter ça… Je me suis sentie libérée à Paris ».

Mário de Andrade, ✞ 1945 Sao Paulo, poète, romancier

« j’aimerais affirmer librement que l’influence française fut bénéfique, et qu’elle est encore la meilleure, celle qui nous équilibre le plus, celle qui nous permet de manifester le plus notre vérité psychologique nationale, celle qui exige de nous le moins de renoncer à nous-mêmes »


Cité par Queiroz de Moreas Pinto Maria Cecília

Edward Augustus Freeman ✞ 1892, English historian

Edward Augustus Freeman ✞ 1892, English historian

« THE Norman Conquest is the great turning-point in the history of the English nation. Since the first settlement of the English in Britain, the introduction of Christianity is the only event which can compare beginning with it in importance […] The Norman Conquest brought with it a most extensive foreign infusion, which affected our blood, our language, our laws, our arts […] A kingdom which had hitherto been purely Teutonic was brought within the sphere of the laws, the manners, the speech, of the Romance nations. […] »

Nicholas Vincent (1961-), medieval historian

Nicholas Vincent, Professor of Medieval History, University of East Anglia

« La Magna Carta (ou Grande Charte) est le document le plus célèbre de l’histoire de l’Angleterre, […] , elle est généralement considérée comme le fondement du droit anglais. […] La France joua un rôle important dans la rédaction de ce document anglais par excellence. […] Les négociations elles-mêmes furent, en définitive, une affaire française. En effet, les barons qui les conduisirent, en français ou en latin, étaient, pour beaucoup, nés en France ».

David Randall (1951 – July 2021) was a British journalist and author of The Universal Journalist, a textbook on journalism.

David Randall ✞ 2021, British journalist

« France and Britain have had their fates entwined for more than 1,000 years, and […] what have the French ever done for us – apart from laying down the foundations of parliamentary democracy (Simon de Montfort, French born and speaking), the modern Olympics, all those talented Huguenots, art, Braille, brie, crêpes, camembert, croutons, denim, fetching fashions, art, roulette, croque monsieur, and bras ? ».