via francoiscoty.fr

Présidée par Véronique Coty, l’ASSOCIATION FRANÇOIS COTY a pour mission de faire connaître le parcours hors norme du Père de la Parfumerie Moderne, son arrière grand-père François Coty. Le but étant de transmettre l’histoire fascinante d’un homme « larger than life » et la beauté de ses créations pour honorer sa mémoire de parfumeur de génie. Il est une grande source d’inspiration inépuisable dont l’expression revêt des formes différentes.

FRANÇOIS COTY
Un parfumeur de génie, le « père de la parfumerie moderne »« le Napoléon de la parfumerie » en raison de sa filiation avec la famille Bonaparte et l’empire qu’il bâtit sur le monde…

Joseph-Marie François Spoturno, dit François Coty, nait à Ajaccio le 3 mai 1874. Après avoir accompli son service militaire en 1898, il « monte » à Paris dans le sillage du député corse républicain, Emmanuel Arène. Il découvre fortuitement ses dons exceptionnels dans l’art de la création des parfums et se forme chez Chiris à Grasse, capitale mondiale de la parfumerie. En 1904, la révolution est en marche. Dans l’art de la composition, les parfums de François Coty sont le produit de la recherche de nouveaux équilibres pour l’époque, entre matière première et dernières molécules de synthèse. Dans la commercialisation avec la création des lignes parfumées, gamme de produits autour d’une même fragrance. Les Américaines raffolent notamment des nouvelles poudres Airspun. Dans l’art de la présentation, François Coty s’associe au célèbre joaillier René Lalique pour créer de prestigieux flacons.

En 1906, il ouvre une maison de parfum place Vendôme, et se lance dans une politique de commercialisation internationale. New York,  Moscou, Londres et enfin dans le monde entier. À la fin des années 1920, l’industriel corse compte parmi les entrepreneurs les plus puissants et les hommes les plus riches du monde. Visionnaire, François Coty ne l’est pas seulement dans le domaine de la parfumerie. Son immense fortune lui permet d’investir dans des domaines d’avenir comme l’aviation, la radio, l’électricité… Dans la politique également, qui l’écarta peu à peu de sa Cité des Parfums de Suresnes.

À la fin des années 20, cet « homme pressé » est rattrapé par le temps qu’il croyait pouvoir dominer. La crise de 1929, un divorce ruineux, des sommes toujours plus importantes englouties dans ses activités politiques le minent peu à peu. Le 25 juillet 1934, victime d’une congestion cérébrale, il s’éteint dans sa propriété de Louveciennes, le Pavillon de musique de la comtesse du Barry qu’il racheta en 1929.

François Coty demeure une source d’inspiration et une référence incontournable dans le monde de la parfumerie.

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