source : http://www.anglo-norman-texts.net/
The Anglo-Norman Text Society is a learned society which was founded in 1937 by Professor Mildred K. Pope with the aim of promoting the study of Anglo-Norman by publishing a series of texts of literary, linguistic, historical and legal value and interest.
L’anglo-normand était la véritable langue d’exécution de la Magna Carta, tandis que le latin n’était que sa langue d’enregistrement. Non seulement dans les discussions orales menant à sa rédaction initiale au nom des dissidents baronniaux, mais aussi dans la diffusion ultérieure du document officiel au grand public francophone, l’anglo-normand avait un rôle indispensable à jouer
The Anglo-Norman MAGNA CARTA
An annotated edition by Ian Short
from MS Rouen Bibliothèque municipale 1232 (Y200), ff. 81r-87r
Anglo-Norman was the actual language of performance of Magna Carta, while Latin was merely its language of record. Not only in the oral discussions leading up to its initial drafting on behalf of the baronial dissidents, but also in the subsequent diffusion of the official document to the wider French-speaking public, Anglo-Norman had an indispensable role to play. The survival of a more or less contemporary Anglo-Norman translation of the 1215 Magna Carta (Dean 38) allows us a glimpse into how the charter reached out beyond those literate in Latin, and how it could have been understood by anyone among its secular audience with the patience to listen to the whole, detail-packed text as it was read out to them.
The Anglo-Norman Magna Carta was first edited (in English Historical Review 89, 1974, 346-64) by the historian James Holt from MS Rouen Bibliothèque municipale 1232, the earliest and the most authoritative, textually speaking, of all the surviving vernacular versions. The redition below, which grew out of an exhaustive glossary compiled for the Anglo-Norman Dictionary, presents it as a strictly linguistic document. It may serve as a modest complement to the specialist historical studies in the third edition of J.C. Holt’s Magna Carta (Cambridge University Press, 2015) and in Nicholas Vincent’s on-line Magna Carta Project of 2015.
(Google traduction). L’anglo-normand était la véritable langue d’exécution de la Magna Carta, tandis que le latin n’était que sa langue d’enregistrement. Non seulement dans les discussions orales menant à sa rédaction initiale au nom des dissidents baronniaux, mais aussi dans la diffusion ultérieure du document officiel au grand public francophone, l’anglo-normand avait un rôle indispensable à jouer. La survie d’une traduction anglo-normande plus ou moins contemporaine de la Magna Carta de 1215 (Dean 38) nous permet d’entrevoir comment la charte a atteint au-delà de ceux qui savent lire en latin, et comment elle aurait pu être comprise par n’importe qui parmi son public séculier. avec la patience d’écouter le texte entier et détaillé tel qu’il leur a été lu.
La Magna Carta anglo-normande a été éditée pour la première fois (dans English Historical Review 89, 1974, 346-364) par l’historien James Holt de MS Rouen Bibliothèque municipale 1232, la plus ancienne et la plus faisant autorité, textuellement parlant, de toutes les versions vernaculaires survivantes. . La édition ci-dessous, issue d’un glossaire exhaustif compilé pour le Dictionnaire anglo-normand, le présente comme un document strictement linguistique. Il peut servir de modeste complément aux études historiques spécialisées de la troisième édition de la Magna Carta de J.C. Holt (Cambridge University Press, 2015) et du Magna Carta Project en ligne de Nicholas Vincent de 2015.
EXTRAIT (Articles 39 et 40)
The Anglo-Norman MAGNA CARTA
[J]ohan par la grace de Deu roi d’Engleterre, as arceveskes, as eveskes, as abbez, as contes, as barons, as justises, as forestiers, as viscontes, as prevoz, as ministres, e a toz ses bailliz e ses feels, saluz ! Sachiez que nos, par la grace de Deu e pur le sauvement de nostre alme, e de toz nos
ancestres e de noz eirs, e de l’enor de Deu e le sauvement de Seinte Iglise, e l’amendement de nostre regne, par le consel de noz enorez peres l’arceveske Estievene de Cantorbire, primat de tote Engleterre e cardenal de Rome, e l’arceveske Henri de Diveline, e l’eveske Willaume de Londres, l’eveske Pieres de Wincestre, l’eveske Jocelin de Ba, l’eveske Hue de Nichole, l’eveske Gautier de Wirecestre, l’eveske Willaume de Cestre, e l’eveske Beneit de Rouecestre, e maistre Pandol sodiacre nostre seignor l’apostoire, e nostre ami frere Aimer maistre de la chevalerie del Temple de Engleterre, e de noz barons Willaume le Marescal conte de Penbroc, Willaume conte de Salesbires, Willaume conte de Warenne, Willaume conte Arondel, Alain de Galwehe conestable d’Escoce, Warin le fiz Gerod, Peres le fiz Herebert, Hubert de Borc seneschau de Peitou, Huge de Nuevile, Matheu le fiz Herebert, Thomas Basset, Alain Basset, Philippe d’Aubeigni, Robert de Ropelee, Johan Marescal, e Johan le fiz Hue, e de nos autres feels: (…)
39 [N]uls frans hom ne sera pris ne emprisonez ne dessaisiz ne uIlagiez ne eissilliez ne destruiz en aucune maniere, ne sor lui n’irons ne n’enveierons, fors par leal jugement de ses pers, o par la lei de la terre.
40 [A] nulli ne vendrons, a nullui n’escondirons ne ne porloignerons dreit ne justise
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