PANHARD ET LEVASSOR, TYPE A1 | cité de l’automobile Mulhouse

PANHARD ET LEVASSOR, TYPE A1 | cité de l’automobile Mulhouse

via citedelautomobile.com/fr

Pourquoi est-ce un incontournable ?
Ce modèle est un joli témoin du passage de la voiture hippomobile à la voiture automobile. D’ailleurs, le terme landaulet, qui désigne un petit coupé semi-décapotable, est repris d’un type de voiture à cheval. De plus, une disposition classique des organes semble prendre le pas : moteur avant à cylindres verticaux, boite de vitesse centrale, transmission par chaînes à l’arrière.

PANHARD ET LEVASSOR, TYPE A1 code 2221, landaulet, 1898

Des équipements améliorant le confort de la voiture font leur apparition : pare-brise fixe, lanternes, trompe, etc.

D’après les archives de la marque déposées au Musée, ce magnifique landaulet a été vendu le 5 septembre 1898 à Monsieur E. Bouhey de Paris. Les archives nous apprennent aussi que Philippe Bouhey, également domicilié à Paris, recevait le même jour une autre voiture de la firme. Cette famille semble avoir apprécié la production de la marque d’Ivry.

Sa carrosserie est l’œuvre du carrossier Binder qui avait acquis sa notoriété en carrossant des voitures à cheval haut de gamme dans les années 20 et 30. L’avènement de l’automobile n’a pas mis fin à son activité puisqu’il a carrossé les plus grandes marques durant plusieurs décennies.

Le moteur de cette voiture est encore doté de l’allumage à incandescence avec tube de platine vissé en haut du cylindre et chauffé par un brûleur à pétrole. Ce système sera rapidement abandonné car les mises en route étaient longues et pouvait être éteint par un coup de vent ou même mettre le feu à la voiture. Ce moteur a été développé par Panhard, une nouveauté puisque les moteurs Daimler équipaient les voitures précédentes de la marque.

capture d’écran | cité de l’automobile Mulhouse
 
 
 
 

 


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