Catégorie : 2.2.2.3 La politique libre échangiste (1786)

« Plus d’une réforme suggérée par les Physiocrates avaient été tentées à l’étranger, mais aucun souverain n’avait osé une application du principe libre-échangiste ; il est vrai que, seules, la France et la Grande-Bretagne étaient les grandes Puissances commerçantes du siècle.

Pour accepter [les] risques, il faut être ferme dans ses convictions et puissant dans ses moyens.

Ces moyens manquaient aux gouvernements de Louis XV et de Louis XVI, et ceux-ci n’en eurent pas moins le courage de vouloir pratiquer à l’encontre des Fermiers, des financiers, des armateurs, des grands planteurs, des Chambres de Commerce et des Parlements la politique préconisée par les philosophes ruraux » (L-P. MAY)