« Tout ce que l’Égypte emprunta à l’Europe, dans l’ordre matériel aussi bien que dans l’ordre intellectuel, lui vint d’abord de la France. Si ses hautes classes furent quelque peu instruites, elles le furent par des maîtres français et dans les idées françaises ; le français devint même une langue officielle côte à côte avec l’arabe, et encore aujourd’hui, c’est en un français boiteux que les Anglais au service de l’Égypte échangent leurs lettres officielles. » (1892)