Catégorie : 1.2.6 La pensée française. Foi et raison

« La France avait mûri sa pensée, religieuse et politique, et les clercs et les jeunes laïcs en appétit de sapience avaient appris le chemin des grandes écoles monastiques de Reims, de Laon, de Chartres, de Paris, du Bec, d’Angers, de Tours, de Dijon. […]

Déjà s’affirmait la qualité de l’esprit français, crédule et incrédule, croyant et sceptique, mystique et rationnel. […]

Spirituellement, la France est deux, et son grand effort a tendu à la conscience de cette vérité qui conduit à la tolérance et à la justice. » (L-P. MAY)