La Société des Missions Etrangères de Paris, 350 ans à la rencontre de l'Asie 1658-2008 (2010)-img2
ISBN 9782811104559-273pages Editeur Karthala, 2010 Catherine Marin (dir.)

 

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RÉSUMÉ

Ce livre reprend les axes fondamentaux de l’action missionnaire de la Société des MEP, tels qu’ils ont été mis en lumière par le colloque qui s’est tenu les 4 et 5 avril 2008 à l’Institut Catholique de Paris


Description complète

La célébration du 350e anniversaire de la fondation des Missions étrangères de Paris, en 2008, a permis de rendre témoignage à l’engagement apostolique de près de 4 500 missionnaires, en grande majorité issus de l’Église de France, partis en Asie à la suite des premiers vicaires apostoliques envoyés par le pape Alexandre VII, le 8 juin 1658.

Ce livre reprend les axes fondamentaux de l’action missionnaire de la Société des MEP, tels qu’ils ont été mis en lumière par le colloque qui s’est tenu les 4 et 5 avril 2008 à l’Institut Catholique de Paris. Une quinzaine d’historiens, de théologiens et de missionnaires ont réfléchi sur l’histoire, la spiritualité et l’action de cette société missionnaire depuis sa fondation jusqu’à nos jours.

La Société a construit l’originalité de sa mission durant ces 350 ans autour de trois exigences : entreprendre toute action apostolique dans un esprit de fidélité à Rome ; entrer dans la compréhension des moeurs et coutumes de ces pays d’Asie, lieux de civilisations souvent millénaires, tout en se gardant le plus possible de s’ingérer dans les affaires politiques ; créer un clergé local capable de prendre en charge la communauté chrétienne naissante.

Si la présence chrétienne dans certains pays d’Asie a été la source de répression parfois brutale – les nombreux martyrs des MEP sont là pour en témoigner –, elle a été aussi – et aujourd’hui encore – source d’ouverture à d’autres cultures et prélude au dialogue avec les grandes religions d’Asie, tel le bouddhisme.

Les bouleversements politiques du XXe siècle ont déstabilisé les jeunes Églises d’Asie mais les ont engagées rapidement à gérer leur autonomie. Les liens n’ont pas été rompus pour autant, bien au contraire, entre les MEP et les communautés chrétiennes de ces régions. Par les liens maintenus ou reconstitués, les chrétiens d’Asie prennent conscience du rôle qu’ont joué ces hommes des Missions étrangères dans la fondation de leurs  communautés chrétiennes : en eux, ils reconnaissent leurs Pères dans la foi.


Catherine Marin est maître de conférence, chargée de cours en Histoire, à l’Institut Catholique de Paris. Sa thèse de Sorbonne portait sur Le Rôle des missionnaires français en Cochinchine aux XVIIe et XVIIIe siècles. Responsable du GRIEM (Groupe de recherches interdisciplinaires sur les écritures missionnaires) au sein de l’Institut Catholique de Paris, elle a dirigé le volume Les écritures de la mission en Extrême-Orient : Le choc de l’arrivée, XVIIIe-XXe siècles : de l’attente à l’arrivée. Chine, Asie du Sud-Est, Japon, Turnhout, Brepols, 2008

 

 

 

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